Les trois lecteurs du lundi, du jeudi et de min’ha ne lisent pas moins de dix versets ; « Vayedaber » compte. Si le sujet s’achève avant — ainsi la parasha d’Amaleq, neuf versets — c’est permis. Chaque lecteur a au moins trois versets ; deux lisent trois et l’un quatre, et celui qui lit quatre est loué.
ואלו השלשה אין קורין פחות מי' פסוקים וידבר עולה מן המנין ואי סליק עניינא בבציר מי' פסוקים כגון פרשת עמלק שאין בה אלא ט' פסוקים שפיר דמי ואין קורין עם כל אחד פחות מג' פסוקים שנים קורים ג' ג' ואחד קורא ד' ואיזה מהם שקורא ד' הרי זה משובח:
Et ces trois-là ne lisent pas moins de dix versets. « Vayedaber » entre dans le compte. Et si le sujet s’achève en moins de dix versets, comme la parasha d’Amaleq qui n’en a que neuf, c’est bien. On ne lit pas avec chacun moins de trois versets : deux lisent trois chacun et l’un lit quatre ; et celui d’entre eux qui lit quatre, celui-là est loué.