Différence de statut entre l'etrog, que l'on peut sentir avec une divergence sur la nécessité d'une bénédiction, et le hadass de la mitsva, qu'il est interdit de sentir.
אתרוג של מצוה מותר להריח בו שעיקרו לאכילה ומזה לבד הוקצה ולא מלהריח והמריח בו כתב רבי' שמחה שאין לו לברך ברוך שנתן ריח טוב בפירות דעיקרו לאו לריח עבידי ואבי"ה כתב שיש לו לברך הדס של מצוה אסור להריח בו שעיקרו אינו אלא להריח ומזה הוקצה:
Il est permis de sentir l'etrog de la mitsva, car sa vocation principale est d'être mangé, et il n'a été consacré (mis à part) que pour cela, et non par rapport à l'odorat. Concernant celui qui le sent, Rabbenou Simha a écrit qu'il ne doit pas réciter la bénédiction « qui a donné une bonne odeur aux fruits », car son but principal n'est pas d'être senti. Mais mon maître mon père (le Roch) a écrit qu'il doit réciter la bénédiction. En revanche, il est interdit de sentir le hadass de la mitsva, car sa vocation principale n'est que d'être senti, et c'est de cela qu'il a été consacré.