Règles concernant le statut de l'étrog le septième et le huitième jour, ainsi que la question de la préparation (hakhana) entre Chabbat et Yom Tov.
אתרוג בשביעי אסור שהרי הוקצה לכל הז' ואפי' נפסל אסור כל ז' הימים ובשמיני עצרת מותר ולדידן דאית לן תרי יומי בשמיני ספק ז' אסור אבל בט' ספק שמיני מותר וכתב ה"ר פרץ שאם חל י"ט האחרון של חג באחד בשבת שאסור אף בט' אע"ג דקי"ל שמותר בט' היינו בשאר ימים אבל הכא אסור משום הכנה דכיון דשבת לפניו אין שבת מכינה לי"ט ולא נהירא לא"א הרא"ש ז"ל דלא שייך ביה הכנה וכן נוהגין בה היתר: הפריש ז' אתרוגים לז' ימים כל אחד יוצא בו ואוכלו למחר אבל ביומו אסור שהוקצה לכל אותו היום:
L'étrog est interdit le septième jour, car il a été mis de côté (mouktse) pour tous les sept jours ; même s'il devient invalide, il est interdit pendant les sept jours. À Chemini Atséret (le huitième jour), il est permis. Pour nous qui observons deux jours de fête, le huitième jour est douteux d'être le septième, il est donc interdit ; mais le neuvième jour (douteux d'être le huitième), il est permis. Le Rav Peretz a écrit que si le dernier jour de Yom Tov tombe un dimanche, il est interdit même le neuvième jour : bien que la règle soit de le permettre le neuvième jour les autres jours, ici c'est interdit à cause du principe de préparation (hakhana), car le Chabbat précédent ne peut servir de préparation à Yom Tov. Mais cela ne semble pas juste à mon père, le Roch (z"l), car la notion de hakhana ne s'applique pas ici, et notre coutume est de le permettre. Si l'on a isolé sept étrogim pour les sept jours, on s'acquitte de son obligation avec chacun en son jour respectif et on peut le manger le lendemain, mais le jour même il est interdit, car il a été mouktse pour toute la journée.