Règles pour la prière, le repas dans la soucca par doute sans bénédiction, la lecture de la Torah et l'insertion de la mention de la pluie (Machiv harouah) à Chemini Atséret.
ליל ח' ערבית מתפללין ג' ראשונות וג' אחרונות וקדושת היום באמצע ואומר ותתן לנו את יום שמיני חג עצרת הזה ומקדש בב"ה ונפטרין לבתיהם לשלום ואוכלין בסוכה מפני שהוא ספק שביעי ואין מברכין על ישיבתה שא"כ היינו עושין אותו חול אלא שאנו יושבין בה מספק ולא שייך בישיבתו בה לומר היאך נעשנו חול שכך דרך בני אדם לפעמים לישב בצל סוכה אפילו שלא לשם מצות סוכה ומקדשים ואומרים זמן וכן למחר יושבין בה עד לאחר הסעודה ויש נוהגין שלא לישב בה בליל שמיני וביום השמיני יושבין בה ואינו מנהג בבקר משכימין לב"ה ומתפללים יוצר כמו בערבית וגומרין ההלל ומוציאין שני ספרים וקורין באחד ה' בראה כל הבכור ואם הוא שבת קורין שבעה ומתחילין עשר תעשר ויש שמתחילין לעולם עשר תעשר לפי שהוא זמן אסיפה ומתנות עניים והמפטיר קורא בשני ביום השמיני עצרת עד סוף הסדר ומפטיר במלכים ויהי ככלות שלמה ומחזיר הספרים ואומר קדיש ומכריז משיב הרוח ומוריד הגשם ואין פוסקין כדלעיל בתפלת החול:
Le soir du huitième jour, à la tefila d'Arvit, on prie les trois premières et les trois dernières bénédictions, avec la sainteté du jour au milieu, et on dit « Et Tu nous as donné ce huitième jour de la fête de l'Assemblée » (Chemini Atséret). On fait le kiddouch à la maison, on prend congé dans la paix et on mange dans la soucca car c'est un doute concernant le septième jour. Toutefois, on ne récite pas la berakha sur le fait d'y siéger, car ce faisant on le rendrait profane. Nous n'y siégeons que par doute, et le fait d'y siéger ne justifie pas de dire : « comment l'avons-nous rendu profane ? », car il est courant pour les gens de s'asseoir à l'ombre d'une soucca parfois sans l'intention d'accomplir la mitsva de la soucca. On fait le kiddouch et on dit Zeman (Chéhéhéyanou). De même le lendemain, on y siège jusqu'après le repas. Certains ont l'habitude de ne pas s'y asseoir la nuit du huitième jour mais seulement le jour, ce n'est pas une (vraie) coutume. Le matin, on se lève tôt pour aller au beit haknesset, on prie Yotser comme à Arvit et on achève le Hallel. On sort deux rouleaux de la Torah ; on lit dans le premier « Tout premier-né » (Kol HaBekhor), et si c'est Chabbat on lit pour sept appelés et on commence par « Tu prélèveras la dîme » (Asser Te'asser). Certains commencent toujours par « Asser Te'asser », car c'est la période de la récolte et des dons aux pauvres. Le Maftir lit dans le second rouleau « Le huitième jour sera pour vous une assemblée » jusqu'à la fin de la parasha, et lit la haftara dans les Rois : « Il arriva, quand Salomon eut achevé... ». On ramène les rouleaux, on dit le kaddish, le bedeau annonce « Celui qui fait souffler le vent et tomber la pluie » (Machiv harouah oumorid haguechem) et on n'interrompt pas (ses prières pour cela), comme on l'a expliqué plus haut pour la tefila des jours profanes.