La nuit de Pourim, après la Meguila, Rav Amram fait dire « Ouva leTsion », d'autres commencent à « Veata Kadoch » ; à la sortie du Chabbat on ajoute « Vihi Noam ». On ajoute « Al hanissim » dans la amida, sans faire recommencer qui l'a omis, et l'on ne dit pas le Hallel. L'usage est de ne pas tomber sur la face ; on lit dans la Torah « Vayavo Amalek » avec trois appelés, puis la Meguila et le Seder Kedoucha.
כתב ר"ע ז"ל בליל פורים אחר קריאת מגילה אומר ובא לציון וי"א שא"א אותה לפי שאין עיקר הגאולה בלילה אלא מתחילין ואתה קדוש ואם חל במ"ש אומרים ויהי נועם אחר קריאת המגילה ובבוקר מתפללין כבשאר ימים אלא שמוסיפין על הניסים בהודאה וכן בלילה ואם לא אמרו אין מחזירין אותו ולעיל בהלכות חנוכה כתבתי אם מסיימין בו כשם שעשית וכו' ואין קורין ההלל כ' ר"ע ז"ל מנהג בשתי ישיבות ליפול על פניהם כיון שהוא יום נס ונגאלו בו צריכין אנו לבקש רחמים שיגאלנו באחרונה כבראשונה ובתשובה מצאתי שאין נופלים על פניהם וכן המנהג ומוציאין ס"ת וקורין שלשה בפרשת בשלח מויבא עמלק עד סוף סדרא וקורין המגילה ואח"כ סדר קדושה:
Rav Amram z"l écrit : la nuit de Pourim, après la lecture de la Meguila, on dit « Ouva leTsion ». Certains disent qu'on ne le dit pas, car la délivrance n'a pas lieu principalement la nuit ; on commence plutôt à « Veata Kadoch ». Si [Pourim] tombe à la sortie du Chabbat, on dit « Vihi Noam » après la lecture de la Meguila.
Le matin, on prie comme les autres jours, sauf qu'on ajoute « Al hanissim » dans [la bénédiction de] la reconnaissance (hodaa) ; de même la nuit. Si on ne l'a pas dit, on ne fait pas recommencer. Plus haut, dans les lois de 'Hanouka, j'ai écrit s'il faut conclure par « Kechem cheassita… ». On ne lit pas le Hallel.
Rav Amram z"l écrit : l'usage dans les deux yechivot est de tomber sur la face, car, puisque c'est un jour de miracle où ils ont été délivrés, nous devons implorer la miséricorde pour qu'Il nous délivre à la fin comme au commencement. Mais j'ai trouvé dans une réponse (techouva) qu'on ne tombe pas sur la face, et tel est l'usage.
On sort un Sefer Torah et l'on appelle trois personnes, dans la paracha de Bechala'h, de « Vayavo Amalek » jusqu'à la fin de la section. Puis on lit la Meguila, et ensuite le Seder Kedoucha.