Couteau d'accessoires idolâtres ou de non-juif : permis pour une bête saine, interdit pour une bête en danger. Rinçage du lieu de la coupure, pelage, plantation en terre. Couteau souillé de sang ou ayant servi à une treifa.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
יתר דיני סכין. ובו ג' סעיפים: סכין של משמשי עבודת כוכבים חדש או ישן שאין בו משום גיעולי עבודת כוכבים מותר לשחוט בו בהמה בריאה מפני שהוא מקלקל. ואסור לשחוט בו מסוכנת מפני שהוא מתקן. סכין של עובד כוכבים שהשחיזו ברחיים שלו (ע"ל ס"ס קכ"א) . או אם היה יפה שאין בו פגימות ונעצו בקרקע קשה עשר פעמים ואח"כ שחט בו מותר ואם שחט בו בלא שום הכשר מדיח בית השחיטה ואם קלף הרי זה משובח ועל כן יש לקלפו (רוב הפוסקים): הגה ובמקום הדחק שאין לו סכין אחרת מותר לשחוט בו כה"ג לכתחלה אבל לא ישחוט על מנת לקלוף אח"כ (טור בשם הרא"ש ור' ירוחם):
Un couteau des accessoires du culte idolâtre, neuf, ou ancien sans absorptions d'idolâtrie, est permis pour égorger une bête saine, parce qu'on la détériore. Il est interdit de s'en servir pour une bête en danger de mort, parce qu'on l'améliore. Un couteau de non-juif aiguisé sur sa meule, ou un couteau en bon état, sans ébréchures, que l'on a planté dix fois en terre dure puis dont on s'est servi pour égorger : c'est permis. Si l'on a égorgé sans l'avoir rendu casher, on rince le lieu de la che'hita (abattage rituel) ; si l'on a pelé [la plaie], c'est louable, et l'on doit donc peler. (Rema : En cas de nécessité, si l'on n'a pas d'autre couteau, il est permis d'égorger ainsi lekhathila (a priori). Mais on n'égorgera pas dans l'intention de peler ensuite.)
סכין ששחט בו כשרה אע"פ שהוא מלוכלך בדם מותר לשחוט בו פעם אחרת אבל אסור לחתוך בו רותח ומותר לחתוך בו צונן על ידי הדחה שידיחנו תחלה: הגה ואם רוצה להגעילו לאכול בו רותח סגי ליה בהגעלה ע"י עירוי אע"פ שאינו ככלי ראשון (או"ה כלל נ"ח בשם מהר"ם):
Un couteau dont on a égorgé une bête casher, même souillé de sang, est permis pour égorger de nouveau. Mais il est interdit d'y couper du chaud. On peut y couper du froid après l'avoir d'abord rincé. (Rema : Si l'on veut le soumettre à la hagala (ébouillantage) pour y manger du chaud, un versement (irouy) suffit, même si ce n'est pas l'équivalent d'un kli rishon (premier récipient).)
סכין ששחט בו טריפה אסור לשחוט בו עד שידיחנו בצונן או יקנחנו בדבר קשה. ונוהגין עתה לקנחו יפה בשיער הבהמה בין כל שחיטה ושחיטה ושפיר דמי ואם שחט בו בלא הדחה ידיח בית השחיטה ואם רגיל לשחוט בו טריפות תדיר צריך נעיצה עשר פעמים בקרקע קשה:
Un couteau dont on a égorgé une treifa (bête atteinte d'un défaut qui la rend interdite) est interdit pour une autre che'hita jusqu'à ce qu'on l'ait rincé à l'eau froide ou essuyé avec un objet dur. On a maintenant l'usage de l'essuyer soigneusement avec le poil de la bête entre chaque che'hita, et c'est bien. Si l'on a égorgé sans rinçage, on rince le lieu de la che'hita. Si l'on s'en sert habituellement et souvent pour des treifot, il faut le planter dix fois en terre dure.