Le chalia'h tsibbour ne répète pas la Amida à Arvit. On ne fait pas nefilat apayim le soir. Usage, en certains lieux, d'un psaume avant Maariv.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
(א) אין שליח צבור וכו' - שאין תפלת ערבית חובה רק מצוה ולא נתחייב בה אדם שיצטרך הש"ץ להוציאו ידי חובתו [רמב"ם] ואפילו האידנא דקבעוה חובה מ"מ לא אלים מנהגא לשויוה חובה כדי לאטרוחי צבורא להחזיר הש"ץ התפלה [ל"ח וא"ר]:
Le chalia'h tsibbour ne, etc. - Car la tefila d'Arvit n'est pas une obligation, seulement une mitsva, et l'homme n'en a pas été rendu débiteur au point que le chalia'h tsibbour doive le faire sortir de son obligation [Rambam]. Et même aujourd'hui qu'on l'a fixée comme obligation, néanmoins l'usage n'a pas assez de force pour en faire une obligation telle qu'on importune le tsibbour en faisant répéter la tefila par le chalia'h tsibbour [Le'hem 'Hamoudot et Elya Rabba].
(ב) ואין נופלין וכו' - וכ"כ הב"ח ומ"א. ואפילו התפללו ערבית מבע"י אין נופלין דכבר שויא לילה. ואפילו תפלה שהוא מתפלל לשם תשלומין של תפלת מנחה ג"כ אין ליפול [פמ"ג]. כתב ש"ג ריש ברכות נהגו בקצת מקומות לומר שיר המעלות הנה ברכו וכו' קודם מעריב משום דאמרינן רגיל לקרות קורא דצריך לקרות שמע מתוך ד"ת והא דאמרינן מזמור זה יותר מאחרים משום דכתיב ביה העומדים בבית ה' בלילות א"נ משום דכתיב שאו ידיכם קודש וברכו את ה' [א"ר ע"ש עוד]:
Et l'on ne tombe pas, etc. - Ainsi ont aussi écrit le Ba'h et le Magen Avraham. Même si l'on a prié Arvit de jour, on ne tombe pas [sur sa face], car cela a déjà été assimilé à la nuit. Même une tefila que l'on prie au titre de compensation de la tefila de Min'ha, on n'a pas non plus à tomber [Pri Megadim]. Le Chita Guenouza au début de Berakhot a écrit : on a l'usage en certains lieux de dire « Chir hamaalot hiné barékhou, etc. » avant Maariv, parce qu'on dit : « qui a l'habitude de lire, qu'il lise », car il faut lire le Chema à partir de paroles de Torah ; et si l'on dit ce psaume plutôt qu'un autre, c'est parce qu'il y est écrit « qui se tiennent dans la Maison de ה' durant les nuits », ou bien parce qu'il y est écrit « élevez vos mains vers le sanctuaire et bénissez ה' » [Elya Rabba, vois encore là-bas].