Rues sales, interruption, meditation Torah aux latrines et au bain, Noms et surnoms.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
לא ילך אדם במבואות המטונפות ויניח ידו על פיו ויקרא קריאת שמע ואפילו אם היה קורא ובא צריך להפסיק כשיגיע למבוי המטונף וכשיוצא משם אפי' שהה כדי לגמו' את כולה אינו צריך לחזו' אלא למקום שפסק הגה וי"א שחוזר לראש וכן עיקר [וע"ל סי' ס"ה]:
Qu'un homme n'aille pas dans les ruelles sales, et ne pose pas sa main sur sa bouche et lise keriat Chema. Et même s'il était en train de lire et qu'il arrive, il faut interrompre lorsqu'il parvient à la ruelle sale. Et lorsqu'il en sort, même s'il a tardé le temps d'achever le tout, il n'a besoin de revenir qu'au lieu où il s'est arrêté. (Rema : et certains disent qu'il revient au début, et ainsi est le principal [et vois plus haut, siman 65].)
אפי' להרהר בד"ת אסור בבית הכסא ובבית המרחץ ובמקום הטנופת והוא המקום שיש בו צואה ומי רגלים: הגה ואפי' הלכות המרחץ אסור ללמוד במרחץ (ר"ן פ' כירה ונ"י בשם א"ח): דברים של חול מותר לאמרם שם בלשון הקודש וכן הכנויים כגון רחום נאמן וכיוצא בו מותר לאמרם שם אבל השמות שאינם נמחקין אסור להזכירם שם ואם נזדמן לו שם להפריש מדבר האסור מפריש ואפילו בלשון הקודש ובענייני קודש: הגה ובמקום שמותר להרהר בד"ת מותר לפסוק דין ובלבד שלא יאמר טעמו של דבר (ר"ן פ"ק דשבת ופרק כל הצלמים):
Même méditer des paroles de Torah est interdit au beit ha-kesse (latrines), et au beit ha-merhats (bain), et au lieu de saleté : et c'est le lieu où il y a de la tsoah (excrément) et de l'urine. (Rema : et même les lois du merhats, il est interdit d'apprendre au merhats (Ran, pereq Kira, et Nimouqei Yossef au nom d'Orhot Hayim).) Des paroles profanes, il est permis de les dire là en leshon ha-qodesh (langue sainte). Et de même les surnoms, par exemple Rahoum, Neeman, et ce qui leur ressemble : il est permis de les dire là. Mais les Noms qui ne s'effacent pas, il est interdit de les mentionner là. Et s'il lui est arrivé là d'écarter d'une chose interdite : il écarte, même en leshon ha-qodesh et en matières de sainteté. (Rema : et dans un lieu où il est permis de méditer des paroles de Torah, il est permis de trancher un din, à condition qu'il ne dise pas la raison de la chose (Ran, premier chapitre de Chabbat et pereq Kol ha-tselamim).)