שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 119

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · celui qui veut ajouter dans les berakhot · 4 seifim
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Ajout de l'espece de la berakha, Shomea Tefila, ne pas allonger, saut, et Enenou du shats.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETCelui qui veut ajouter dans les berakhot
À FAIREajouter de l’espèce de la berakha
malade : rahamim dans Refaenou ; parnassa : dans ha-Shanim ; tous les besoins : dans Shomea Tefila
À FAIREsaut ou erreur dans une berakha du milieu
revenir seulement au début de cette berakha, puis suivre l’ordre
À FAIREshats qui a oublié Anenou après Goel Israel
ne pas faire revenir, même s’il n’a encore achevé que Refaenou ; dire Anenou dans Shomea Tefila comme un yahid
À ÉVITERallonger
lorsqu’il ajoute pour le besoin d’un yahid (il y a qui dit)
À ÉVITERfaire revenir pour Anenou oublié
la berakha serait levatala
OUIbesoins de tout Israel
pluriel, seulement à la fin de la berakha, pas au milieu
OUIses besoins eux-mêmes (malade à la maison, parnassa)
même au milieu de la berakha, en langue de yahid
OUIShomea Tefila et fin de tefila
yahid ou pluriel, ses besoins ou ceux de beaucoup, avant ou après Yehiyou le-ratson
REMAcommencer par la berakha puis ajouter, pas l’inverse ; haRav Yona : tout Israel = pluriel et fin de berakha ; besoins personnels = yahid, même au milieu ; Shomea Tefila et fin de tefila : les deux langues, les deux sortes de besoins
On ajoute de l’espèce de la berakha, ou tout dans Shomea Tefila ; un saut se reprend à cette berakha ; le shats n’y revient pas pour Anenou oublié.

אם רצה להוסיף בכל ברכ' מהאמצעיות מעין הברכה מוסיף כיצד היה לו חולה מבקש עליו רחמים בברכת רפאינו היה צריך פרנסה מבקש עלי' בברכת השנים ובשומע תפל' יכול לשאול כל צרכיו שהיא כוללת כל הבקשו': הגה וכשהוא מוסיף יתחיל בברכה ואח"כ מוסיף אבל לא יוסיף ואח"כ יתחיל הברכה (טור סימן תקס"ז) ולהר"ר יונה כשמוסיף בברכה מעין אותה ברכה אם מוסיף אותה בשביל כל ישראל אומר אותה בלשון רבים ולא בלשון יחיד ולא יוסיף אלא בסוף הברכ' ולא באמצע ואם שואל צרכיו ממש כגון שיש לו חולה בתוך ביתו או שהוא צריך לפרנסה יכול לשאול אפילו באמצע הברכה והוא שישאל בלשון יחיד ולא בלשון רבים ובברכת שומע תפלה וכן בסוף התפלה בין קודם יהיו לרצון בין אחריו יכול לשאול בין בלשון יחיד בין בלשון רבים בין צרכיו ממש בין צרכי רבים:

S'il a voulu ajouter, dans chaque berakha des [berakhot] du milieu, de l'espèce de la berakha : il ajoute. Comment ? S'il avait un malade, il demande sur lui des rahamim (miséricordes) dans Birkat Refaenou. S'il avait besoin de parnassa (subsistance), il demande sur elle dans Birkat ha-Shanim. Et dans Shomea Tefila, il peut demander tous ses besoins, car elle englobe toutes les demandes. (Rema : et lorsqu'il ajoute, qu'il commence par la berakha, et ensuite il ajoute ; mais qu'il n'ajoute pas, et ensuite commence la berakha (Tour siman 567). Et selon haRav Yona : lorsqu'il ajoute dans une berakha de l'espèce de cette berakha, s'il l'ajoute à cause de tout Israel, il la dit en langue de pluriel et non en langue de yahid (singulier), et qu'il n'ajoute qu'à la fin de la berakha et non au milieu. Et s'il demande ses besoins eux-mêmes, par exemple qu'il a un malade au milieu de sa maison, ou qu'il a besoin de parnassa : il peut demander même au milieu de la berakha, et c'est à condition qu'il demande en langue de yahid et non en langue de pluriel. Et dans Birkat Shomea Tefila, et de même à la fin de la tefila, que ce soit avant Yehiyou le-ratson, que ce soit après lui : il peut demander, que ce soit en langue de yahid, que ce soit en langue de pluriel, que ce soit ses besoins eux-mêmes, que ce soit les besoins de beaucoup.)

יש מי שאומר שכשמוסיף בברכה לצורך יחיד לא יאריך:

Il y a qui dit : lorsqu'il ajoute dans une berakha pour le besoin d'un yahid, qu'il n'allonge pas.

אם דילג או טעה בברכה אחת מהאמצעיות אינו צריך לחזור אלא לראש הברכה שטעה או שדילג ומשם ואילך יחזור על הסדר:

S'il a sauté ou s'est trompé dans une berakha des [berakhot] du milieu : il n'a pas besoin de revenir, seulement au début de la berakha dans laquelle il s'est trompé ou qu'il a sautée ; et de là et plus loin, qu'il revienne selon l'ordre.

שליח צבור שגמר גואל ישראל ושכח ולא אמר עננו לא יחזיר אפי' אם עדיין לא גמר רק רפאינו ואם חזר ברכה לבטל' היא (אלא יאמר עננו בשומע תפלה כיחיד):

Un shaliah tsibbour (officiant) qui a achevé Goel Israel, et a oublié et n'a pas dit Anenou : qu'il ne fasse pas revenir, même s'il n'a encore achevé que Refaenou. Et s'il a fait revenir, la berakha est levatala (en vain). (Seulement qu'il dise Anenou dans Shomea Tefila, comme un yahid.)