שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 138

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · ne pas laisser moins de trois pesouqim dans la parasha · 1 seif
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Ni laisser ni commencer moins de trois, petouha ou setouma, commencer et finir en bien.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETNe pas laisser ni commencer moins de trois pesouqim dans la parasha
À ÉVITERLaisser dans la parasha moins de trois pesouqim
ceux qui sortent alors diraient que le suivant ne lira que les deux restants
À ÉVITERCommencer moins de trois pesouqim
ceux qui entrent alors diraient que le premier n’a lu que deux
OUIParasha petouha ou setouma
pas de différence
OUIParasha de seulement deux pesouqim
permis de laisser au début et d’interrompre là
À FAIREViser toujours
commencer à lire par une chose bonne et achever par une chose bonne
REMAPas de différence petouha / setouma. Parasha de deux pesouqim : permis de laisser au début et d’interrompre là. Viser à commencer et achever par une chose bonne. Voir siman 428.
On ne laisse pas et on ne commence pas moins de trois pesouqim dans la parasha, à cause de ceux qui sortent ou entrent. Exception : parasha de deux pesouqim. On vise à ouvrir et clore par une chose bonne.

הקורא בתורה לא ישייר בפרשה פחות מג' פסוקים מפני היוצאים אז מבה"כ שיאמרו העול' אחריו לא יקרא אלא שני פסוקים הנשארים וכן לא יתחיל בה פחות מג' פסוקים מפני הנכנסים אז בב"ה שיאמרו שלא קרא הראשון אלא שני פסוקים: הגה ואין חילוק בין פ' פתוחה לסתומה ופרשה שאינה רק ב' פסוקים מותר לשייר בתחלה ולהפסיק שם [תרומת הדשן סי' כ"ב] ויכוין שיתחיל תמיד לקרא בדבר טוב ויסיים בדבר טוב [א"ז ומיימוני פרק י"ג מה"ת] וע"ל סי' תכ"ח:

Celui qui lit dans la Torah : qu'il ne laisse pas dans la parasha moins de trois pesouqim, à cause de ceux qui sortent alors de la synagogue, qui diront : celui qui monte après lui ne lira que les deux pesouqim restants. Et de même, qu'il n'y commence pas moins de trois pesouqim, à cause de ceux qui entrent alors à la synagogue, qui diront que le premier n'a lu que deux pesouqim. (Rema : et il n'y a pas de différence entre une parasha petouha et une setouma. Et une parasha qui n'est que de deux pesouqim : il est permis de laisser au début et d'interrompre là [Teroumat ha-Deshen siman 22]. Et qu'il vise à toujours commencer à lire par une chose bonne, et à achever par une chose bonne [Or Zaroua et Maimoni, chapitre 13 des lois de la tefila]. Et vois plus loin, siman 428.)