Sept montes, ajouter, femme et qatan, kaddish, et verset saute.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
מוציאין ס"ת וקורים בו שבעה ואם רצה להוסיף מוסיף: הגה וה"ה ביו"ט מותר להוסיף על הקרואים (רמב"ם פי"ב מהל' תפלה ותשובת מהר"ם וב"י) ויש אומרים דבי"ט אין להוסיף (ר"ן פרק הקורא) וכן נהגו במדינות אלו מלבד בשמחת תורה שמוסיפין הרבה גם בכל יו"ט אין המפטירין ממנין הקרואים כדלקמן:
On sort un sefer Torah et l'on y lit sept. Et s'il a voulu ajouter, il ajoute. (Rema : et de même à Yom Tov, il est permis d'ajouter aux montés (Rambam pereq 12 des hilkhot tefila, et teshouvat Maharam, et Beth Yossef). Et certains disent : à Yom Tov, il n'y a pas à ajouter (Ran, pereq haQore). Et ainsi ont-ils l'usage dans ces pays, hors à Simhat Torah où l'on ajoute beaucoup. Aussi, à chaque Yom Tov, les maftirim ne sont pas du compte des montés, comme plus loin.)
מותר לקרות עולים הרבה אע"פ שקרא זה מה שקרא זה וחוזר ומברך אין בכך כלום: הגה ויש אוסרים (מרדכי סוף מגילה) וכן נהגו במדינות אלו חוץ מבשמחת תורה שנהגו להרבות בקרואים ונוהגים כסברא ראשונה:
Il est permis d'appeler beaucoup d'olim, bien que celui-ci ait lu ce que celui-là a lu, et qu'il revienne et bénisse : il n'y a rien en cela. (Rema : et certains interdisent (Mordekhai, fin de Megilla). Et ainsi ont-ils l'usage dans ces pays, hors à Simhat Torah où l'on a l'usage de multiplier les montés, et l'on se conduit comme la première opinion.)
הכל עולים למנין ז' אפי' אשה וקטן שיודע למי מברכין אבל אמרו חכמים אשה לא תקרא בציבור מפני כבוד הציבור: הגה ואלו דוקא מצטרפים למנין הקרואים אבל לא שיהיו כולם נשים או קטנים (ר"ן וריב"ש) ודין עבד כנעני כדין אשה אבל אם אמו מישראל מותר לעלות (הגהות מיי' פי"ב מהל' תפלה) ואסור לקרות בראש מגולה ואין איסור לקרות ע"ה נכבד ועשיר וגדול הדור לפני ת"ח כי אין זה בזיון לת"ח רק כבוד לתורה שמתכבדת באנשים גדולים (א"ז) וממזר מותר לעלות לס"ת (מהר"א מפרא"ג) וע"ל סי' קל"ו מסדר הקרואים:
Tous montent au compte de sept, même une femme et un qatan (mineur) qui sait à Qui l'on bénit. Mais les Sages ont dit : une femme ne lira pas en public, à cause de l'honneur du tsibbour. (Rema : et ceux-ci spécifiquement se joignent au compte des montés, mais non qu'ils soient tous des femmes ou des qetanim (Ran et Rivash). Et le din d'un esclave cananéen est comme le din d'une femme ; mais si sa mère est d'Israël, il est permis de monter (Hagahot Maimoniyot pereq 12 des hilkhot tefila). Et il est interdit de lire la tête découverte. Et il n'y a pas d'interdit d'appeler un am ha-arets (ignorant) honoré et riche et un gadol (grand) de la génération avant un talmid hakham, car ce n'est pas un mépris pour le talmid hakham, seulement un honneur pour la Torah qui s'honore par de grands hommes (Or Zaroua). Et un mamzer (enfant d'union interdite) est permis de monter au sefer Torah (Mahara de Prague). Et vois plus haut, siman 136, de l'ordre des montés.)
נוהגים לקרות שבעה לגמור עמהם הפרשה ואומר קדיש וחוזר וקורא עם המפטיר מה שקרא השביעי. הגה וכן נוהגים בימים טובים שאין מפטיר ממנין הקרואים אבל בחול שאסור להוסיף על מנין הקרואים השלישי הוא מפטיר וביום שמוציאין ב' ספרים או ג' המפטיר קורא באחרונה וקטן יכול לקרות בפרשת המוספין או בד' פרשיות שמוסיפין באדר וכן נוהגים (ר"ן ומרדכי פ"ב דמגילה) אע"פ שיש חולקים ואומרים קדיש קודם שעולה המפטיר ואין חילוק בזה בין הוסיפו על מנין הקרואים או לא ובין מוציאין ס"ת א' או ג' (ב"י בשם הר"ר ישעיה והרא"ש ורבי ירוחם):
On a l'usage d'appeler sept pour achever avec eux la parasha, et il dit kaddish, et il revient et lit avec le maftir ce qu'a lu le septième. (Rema : et ainsi ont-ils l'usage aux Yamim Tovim, que le maftir n'est pas du compte des montés. Mais en semaine, où il est interdit d'ajouter au compte des montés, le troisième est maftir. Et un jour où l'on sort deux sefarim ou trois, le maftir lit dans le dernier. Et un qatan peut lire dans la parasha des musafin ou dans les quatre parashiot que l'on ajoute en Adar. Et ainsi ont-ils l'usage (Ran et Mordekhai, pereq 2 de Megilla). Bien qu'il y ait qui contestent. Et il dit kaddish avant que monte le maftir. Et il n'y a pas de différence en ceci entre que l'on ait ajouté au compte des montés ou non, et entre que l'on sorte un sefer Torah ou trois (Beth Yossef au nom de Rabbenou Yeshaya et du Rosh et de Rabbenou Yerouham).)
אם לא נמצא מי שיודע להפטיר אלא אחד מאותם שעלו לקרות בתורה וכבר אמר ש"ץ קדיש אחר קריאת הפרשה זה שרוצה להפטיר צריך לחזור ולקרות ויברך על קריאתו תחלה וסוף: הגה אבל אם לא אמר קדיש יפטיר מי שעלה לשביעי אם יודע ואם יש אחרים שיודעים להפטיר לא יפטיר מי שעלה כבר (א"ז) עססי' קמ"ד:
S'il ne s'est pas trouvé qui sache faire la haftara, seulement un de ceux qui sont montés lire dans la Torah, et que le shaliah tsibbour a déjà dit kaddish après la lecture de la parasha : celui qui veut faire la haftara doit revenir et lire, et il bénira sur sa lecture au début et à la fin. (Rema : mais s'il n'a pas dit kaddish, que fasse la haftara celui qui est monté pour le septième, s'il sait. Et s'il y a d'autres qui savent faire la haftara, que ne fasse pas la haftara celui qui est déjà monté (Or Zaroua). Vois siman 144.)
אם טעה ש"ץ וסיים הפרשה עם הששי ואמר קדיש אין צריך לקרות עוד אחר אלא יקרא עם המפטיר מה שקרא עם הששי דקי"ל מפטיר עולה למנין שבעה:
Si le shaliah tsibbour s'est trompé et a achevé la parasha avec le sixième et a dit kaddish : il n'est pas besoin d'en appeler encore un autre, seulement qu'il lise avec le maftir ce qu'il a lu avec le sixième, car nous tenons que le maftir monte au compte de sept.
קרא הפרשה בתפלת שחרית בשבת ודילג פסוק אחד חוזר וקורא הוא ושנים עמו אפילו הפטיר והתפלל מוסף חוזר וקורא:
S'il a lu la parasha dans la tefila de shaharit le Chabbat et a sauté un verset : il revient et lit, lui et deux avec lui, même s'il a fait la haftara et a prié musaf : il revient et lit.