Vingt et un versets, Rosh Hodesh, qatan, muet au milieu, et parashiot jointes.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
מפטירין בנביא מעניינה של פרשה ואין פוחתין מכ"א פסוקים אלא א"כ סליק עניניה בבציר מהכי כגון עולותיכם ספו על זבחיכם: הגה ודוקא בשבת בעינן כ"א פסוקים ג' ג' פסוקים לכל א' מן הקרואים אבל ביו"ט שקורין ה' סגי בט"ו פסוקים (מהר"ם פאדואה) ולא נתקנה ההפטורה רק בצבור אחר שקראו בתורה (תשובת הרמב"ן סי' קצ"ט) אבל בלאו הכי אסור לקרות עם הברכה שלפניה ולאחריה אבל בלא ברכה שרי (ב"י):
On fait la haftara dans le Prophète de l'affaire de la parasha, et l'on ne diminue pas de vingt et un versets, à moins que son affaire ne s'achève avec moins que cela, par exemple « oloteikhem sefou al zivheikhem ». (Rema : et spécifiquement le Chabbat il faut vingt et un versets, trois versets pour chacun des montés ; mais à Yom Tov où l'on appelle cinq, quinze versets suffisent (Maharam de Padoue). Et la haftara n'a été instituée que en tsibbour après qu'ils ont lu dans la Torah (teshouvat haRamban siman 199). Mais sinon, il est interdit de lire avec la berakha d'avant elle et d'après elle ; mais sans berakha, c'est permis (Beth Yossef).)
אם חל ראש חדש בשבת אין המפטיר מזכיר של ר"ח כלל וי"א שאע"פ שאינו מזכיר בחתימה של ראש חדש מזכירין אותו בתוך הברכה שאומר את יום המנוח הזה ואת יום ראש החודש הזה והמנהג כסברא ראשונה:
Si Rosh Hodesh tombe le Chabbat, le maftir ne mentionne pas du tout celui de Rosh Hodesh. Et certains disent : bien qu'il ne mentionne pas dans la conclusion celui de Rosh Hodesh, on le mentionne au sein de la berakha, qu'il dit « et yom ha-menouha ha-zeh ve-et yom Rosh ha-Hodesh ha-zeh ». Et l'usage est comme la première opinion.
צריך לכוין לברכות הקוראים בתורה ולברכות המפטיר ויענה אחריהם אמן ויעלו לו להשלים מנין מאה ברכות שחיסר מניינם בשבת:
Il faut viser aux berakhot de ceux qui lisent dans la Torah et aux berakhot du maftir, et qu'il réponde après eux amen, et elles lui compteront pour compléter le compte de cent berakhot dont il a manqué le compte le Chabbat.
קטן יכול להפטיר: הגה ואם קראו למפטיר מי שאינו יודע לומר ההפטרה יכול אחר לאומרה אבל לכתחלה אסור לעשות כן:
Un qatan (mineur) peut faire la haftara. (Rema : et s'ils ont appelé pour maftir quelqu'un qui ne sait pas dire la haftara, un autre peut la dire ; mais lekhathila (a priori) il est interdit de faire ainsi.)
אם נשתתק המפטיר באמצע ההפטרה הבא לסיימה לא יתחיל ממקום שפסק הראשון אלא צריך לחזור ולהתחיל ממקום שהתחיל הראשון כמו בס"ת: הגה ושנים לא יאמרו ההפטרה בפעם אחת דתרי קלי לא משתמעי (ריב"ש סי' ל"ו ומגילה דף כ"א):
Si le maftir est devenu muet au milieu de la haftara : celui qui vient l'achever ne commencera pas de l'endroit où le premier s'est arrêté, seulement il faut revenir et commencer de l'endroit où le premier a commencé, comme dans un sefer Torah. (Rema : et deux ne diront pas la haftara en une seule fois, car deux voix ne s'entendent pas (Rivash siman 36 et Megilla daf 21).)
אין המפטיר מפטיר עד שיגמור הגולל לגלול הספר תורה:
Le maftir ne fait pas la haftara jusqu'à ce que celui qui roule achève de rouler le sefer Torah.
בשבת שהפרשיות מחוברות מפטירין בהפטרת פ' שניה: הגה וע"ל סי' תכ"ח ונהגו להזכיר אחר קריאת התורה נשמות המתים ולברך העוסקים בצרכי צבור כל מקום לפי מנהגו (שבולי הלקט והגהות מרדכי פ"ק דשבת) ונוהגים לומר יקום פורקן ואין בזה משום איסור תחינה בשבת גם נוהגים לומר אב הרחמים ובכל יום) שאין אומרים בו צדקתך צדק אין אומרים אותו וכן כשיש חתונה או מילה ויש מקומות שאין אומרים אותו כשמברכין החדש מלבד בימי הספירה והולכין בכל זה אחר המנהג:
Le Chabbat où les parashiot sont jointes, on fait la haftara de la seconde parasha. (Rema : et vois plus haut, siman 428. Et l'on a l'usage de mentionner après la lecture de la Torah les neshamot (âmes) des morts, et de bénir ceux qui s'occupent des besoins du tsibbour, chaque lieu selon son usage (Shibolei haLeqet et Hagahot Mordekhai, pereq 1 de Chabbat). Et l'on a l'usage de dire Yequm Pourqan, et il n'y a pas en cela à cause d'interdit de tehinna (supplication) le Chabbat. Aussi l'on a l'usage de dire Av haRahamim, et chaque jour où l'on ne dit pas Tsidqatkha Tsedeq, on ne le dit pas. Et de même lorsqu'il y a un mariage ou une mila. Et il y a des lieux où l'on ne le dit pas lorsqu'on bénit le mois, hors aux jours de la sefira. Et en tout ceci, l'on va d'après l'usage.)