Yaalé Véyavo dans les dix-huit bénédictions ; oubli ; Hallel en sautant ; bénédiction, interruptions et lecture debout.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
ערבית שחרית ומנחה מתפללים י"ח ברכות ואומר יעלה ויבא ברצה ואם לא אמרו בערבי' אין מחזירין אותו (ובאיזה מקום שזוכר שאינו חוזר ע"ל סי' רצ"ד סעיף ד' וה') בין שר"ח יום אחד בין שהוא שני ימים מפני שאין מקדשין את החודש בלילה אבל לא אמרו שחרית) ומנחה מחזירין אותו ואם נזכר קודם שהתחיל מודים אומר במקו' שנזכר ואם לא נזכר עד אחר שהתחיל מודי' אם נזכר קודם שהשלי' תפלתו חוזר לרצה ואם לא נזכר עד שהשלי' תפלתו חוזר לראש ואם הוא רגיל לו' תחנוני' אחר תפלתו ונזכר אחר שהשלי' תפלתו קודם שיעקור רגליו חוזר לרצה: הגה (ואם הוא ספק אם הזכיר או לאו אין צריך לחזור כל בו הלכות תפלה) וש"ץ ששכח מלהזכיר בשחרית ע"ל סי' קכ"ו:
À Arvit, Cha’harit et Min’ha, on prie les dix-huit berakhot et l’on dit Yaalé Véyavo dans Retsé. Si on ne l’a pas dit à Arvit, on ne le fait pas répéter, que Roch Hodech dure un jour ou deux, parce qu’on ne sanctifie pas le mois la nuit. Mais si on ne l’a pas dit à Cha’harit et à Min’ha, on le fait répéter. S’il s’en souvient avant d’avoir commencé Modim, il le dit à l’endroit où il s’en est souvenu. S’il ne s’en est souvenu qu’après avoir commencé Modim : s’il s’en souvient avant d’avoir achevé sa tefila, il revient à Retsé ; s’il ne s’en souvient qu’après avoir achevé sa tefila, il revient au début. S’il a l’habitude de dire des tahanounim après sa tefila et qu’il s’en souvient après l’avoir achevée, avant d’avoir déplacé ses pieds, il revient à Retsé. (Rema : S’il y a doute s’il l’a mentionné ou non, il n’a pas à revenir. Pour le chalia’h tsibbour qui a oublié de le mentionner à Cha’harit, voir siman 126.)
וקורים הלל בדילוג בין יחיד בין צבור וי"א שהצבור מברכין עליו בתחלה לקרא את ההלל (ואם בירך לגמור א"צ לחזור) (מרדכי פ' במה מדליקין ושבולי לקט) ולבסוף יהללוך והיחיד אין מברך עליו ויש אומרי' שאף הצבור אין מברך עליו לא בתחילה ולא בסוף וזה דעת הרמב"ם וכן נוהגי' בכל מלכות ארץ ישראל וסביבותי': הגה ויש אומרים דגם יחיד מברך עליו (טור בשם הרא"ש ור"ת) וכן נוהגין במדינות אלו ומכל מקום יזהר אדם לקרות בצבור כדי לברך עליו עם הצבור וי"א דכשיחיד קורא אומר לשנים שיאמרו עמו ראשי פרקים דאז הוי כרבים (מרדכי פ' במה מדליקין ואגור בשם שוחר טוב) ונהגו כן בהודו ולא באנא:
On lit le Hallel en diloug, aussi bien le yahid que le tsibbour. Certains disent que le tsibbour bénit dessus au début « לקרא את ההלל » — et s’il a béni « לגמור », il n’a pas à revenir — et à la fin « יהללוך ». Le yahid ne bénit pas dessus. D’autres disent que même le tsibbour ne bénit dessus ni au début ni à la fin : c’est l’avis du Rambam, et ainsi l’on pratique dans tout le royaume d’Erets Israël et ses environs. (Rema : Certains disent que même le yahid bénit dessus, et ainsi l’on pratique en ces pays. Néanmoins, que l’on prenne garde de le lire avec le tsibbour afin de bénir dessus avec le tsibbour. Certains disent que lorsque le yahid lit, il dit à deux personnes de dire avec lui les débuts de chapitres, et cela vaut alors comme une multitude. On en a usé ainsi en Hodou, et non à Ana.)
בענין הפסוקי' שכופלין בו וכן בפסוקי' ששליח צבור אומר והקהל עוני' אחריו כל מקום לפי מנהגו:
Quant aux versets que l’on double, et aux versets que le chalia’h tsibbour dit et auxquels l’assemblée répond après lui : chaque lieu selon son usage.
לענין הפסק' אפי' באמצע שואל בשלו' אדם שהוא צריך לנהוג בו כבוד ומשיב שלום לכל אדם אבל בענין אחר לא יפסיק: הגה ודוקא בר"ח ופסח בימים שאין גומרים הלל אבל כשגומרים אותו לענין הפסקה דינו כמו בק"ש וע"ל סי' תפ"ח סעיף א':
Pour l’interruption : même au milieu, on demande la paix à une personne envers qui l’on doit se conduire avec honneur, et l’on rend la paix à tout homme ; mais pour une autre chose, on n’interrompt pas. (Rema : Cela n’est vrai qu’à Roch Hodech et à Pessa’h, les jours où l’on n’achève pas le Hallel. Quand on l’achève, l’interruption a le même statut que dans le Chema. Voir siman 488 seif 1.)
אם הפסיק בו ושהה אפי' שהה כדי לגמור כולו א"צ לחזור לראש:
S’il a interrompu et qu’il a tardé, même le temps de l’achever tout entier, il n’a pas à revenir au début.
הקורא הלל למפרע לא יצא: (טעה יחזור למקום שטעה בו) (רבינו ירוחם):
Qui lit le Hallel lemafrea n’est pas quitte. S’il s’est trompé, il revient à l’endroit où il a erré.
מצות קריאת הלל מעומד:
La mitsva de la lecture du Hallel est debout.