Latrines permanentes : interdit d’y uriner avec les tefilin sur la tête. Latrines temporaires : permis sur la tête, interdit en main. Pour les besoins, on les ôte à quatre amot, on les roule comme un sefer Torah, on les tient à droite contre le cœur. La nuit : étui d’un tefa'h. Maison : ne pas les y introduire. Oubli : main dessus jusqu’à la première colonne, on sort, on les ôte, on rentre.
אסור ליכנס לבית הכסא קבוע להשתין בתפילין שבראשו גזירה שמא יעשה בהן צרכיו ובבה"כ עראי מותר להשתין בהן כשהן בראשו אבל אם אוחזן בידו אסור להשתין בהן מעומד אפילו אם תפש אותם בבגדו מפני שצריך לשפשף בידו ניצוצות שברגליו אלא חולצן ברחוק ד' אמות ונותנן לחבירו ואם רוצה ליכנס לבה"כ קבוע לעשות צרכיו חולצן ברחוק ד' אמות וגוללן כמו ס"ת ואוחזן בימינו ובבגדו כנגד לבו ויזהר שלא תהא רצועה יוצאה מתחת ידו טפח וכשיוצא מרחיק ד' אמות ומניחן ובלילה או סמוך לחשכה שאין שהות להניחן עוד אחר שיצא עושה להם כיס טפח ומניחן בתוכו ואם אין הכלי מיוחד להם די בפחות מטפח וכל זה מיירי בבה"כ שבשדה אבל שבבית לא יכניסם כלל ואם שכחם בראשו ועשה בהן צרכיו מניח ידו עליהן עד שיגמור עמוד הראשון ויוצא וחולצן וחוזר ונכנס:
Il est interdit d’entrer dans des latrines permanentes pour uriner avec les tefilin sur la tête, par décret de crainte qu’on y fasse ses besoins. Dans des latrines temporaires, il est permis d’uriner avec elles sur la tête. Mais si on les tient en main, il est interdit d’uriner debout avec elles, même si on les a saisies dans son vêtement, parce qu’il faut essuyer de la main les gouttelettes qui sont sur les pieds ; on les ôte donc à quatre amot de distance et on les donne à un compagnon. Si l’on veut entrer dans des latrines permanentes pour y faire ses besoins, on les ôte à quatre amot, on les roule comme un sefer Torah, et on les tient de la main droite et dans son vêtement, contre le cœur. On veillera à ce qu’aucune lanière ne dépasse d’un tefa'h sous la main. En sortant, on s’éloigne de quatre amot et on les remet. La nuit, ou proche de la tombée du jour, lorsqu’il n’y a plus le temps de les remettre après être sorti, on leur fait un étui d’un tefa'h et on les y met. Si le récipient n’est pas réservé à leur usage, moins d’un tefa'h suffit. Tout cela concerne les latrines du champ ; celles de la maison, on n’y introduira pas les tefilin du tout. S’il les a oubliées sur sa tête et a fait ses besoins avec elles, il pose la main dessus jusqu’à ce qu’il ait achevé la première colonne, sort, les ôte, puis rentre de nouveau.