Yichtaba'h ne s'ouvre pas par Baroukh, car il est adjacent à Baroukh Chéamar : les deux encadrent les Pessouqei Dezimra. On ne répond amen qu'après « 'Haï ha-olamim », fin réelle de la berakha. Interdit de parler entre Yichtaba'h et la périçat Chema / Yotser Or, sauf besoin du tsibbour ou tsédaka.
ישתבח אינו פותח בברוך לפי שהוא סמוך לב"ש ששניהם נתקנו על פסוקי דזמרה זו לפניהם וזו לאחריהם ופסוקים שביניהם לא הוי הפסק וחותם בא"י מלך מהולל בתשבחות ואל ההודאות וכו' עד חי העולמים ואז עונין הקהל אמן וכ' א"א ז"ל שאין לענות אמן אחר בא"י מלך מהולל בתשבחות שאין סיום הברכה אלא אחר חי העולמים שזה סיום הברכה וכתב רב עמרם ולאלתר מיבעי ליה לאיניש לאתחולי בפריסת שמע ויוצר אור ואסור לאשתעויי בין ישתבח לפריסת שמע. וה"מ במידי דלאו צרכי צבור הוא אבל במידי דצרכי צבור או לצורך מי שבא להתפרנס מן הצדקה ובעי למפסק ליה שפיר דמי :
Yichtaba'h ne s'ouvre pas par « Baroukh », car il est adjacent à Baroukh Chéamar : tous deux ont été institués sur les Pessouqei Dezimra, celui-ci avant eux et celui-là après eux, et les versets qui sont entre eux ne constituent pas une interruption. On clôt par « Béni sois-Tu, ה', Roi loué par les louanges, et Dieu des actions de grâce, etc. » jusqu'à « Vivant des mondes » ; alors l'assemblée répond amen. Mon père, mon maître z"l, a écrit qu'il ne faut pas répondre amen après « Béni sois-Tu, ה', Roi loué par les louanges », car la conclusion de la berakha n'est qu'après « Vivant des mondes », qui est la fin de la berakha. Rav Amram a écrit qu'il faut aussitôt commencer la périçat Chema et Yotser Or, et qu'il est interdit de parler entre Yichtaba'h et la périçat Chema. Cela n'est dit que pour une chose qui n'est pas un besoin du tsibbour ; mais pour un besoin du tsibbour, ou pour le besoin de celui qui vient se nourrir de la tsédaka et qu'il faut interrompre pour lui, c'est permis.