טור אורח חיים

Tour Orah Haim — siman 57

Rabbi Yaakov ben Asher (Baal HaTour) · Barekhou et sa réponse
En bref - de quoi parle ce chiour ?

L'officiant dit Barekhou ; l'assemblée répond ; dispute sur la répétition par l'officiant ; usage de yitbarakh pendant Barekhou.

Glossaire

Barekhou
Bénissez
hamévourakh
Qui est béni
techouva
responsum
Modim derabbanan
Modim des Sages
hazzan
officiant

ואומר ש"צ ברכו את ה' המבורך ועונין אחריו ברוך ה' המבורך לעולם ועד כתב הרב ר"מ מרוטנבורג שאין צריך ש"צ לחזור ברוך ה' המבורך אבל הר"ר יהודה ברצלוני כתב שצריך לחזור ברוך ה' המבורך: ונוהגין בכל המקומות שאומרין הקהל יתברך וישתבח וכו' בשעה שש"צ אומר ברכו ולכאורה נראה שיותר טוב שלא לאומרו כדי שיאזינו ויכוונו למה שיאמר ש"צ כדמסקינן בסוטה בפרק ואלו נאמרין בכל לשון גבי ברכת כהנים שאין לקהל לומר פסוקים בשעה שהכהנים מברכין מזה הטעם וגם רב עמרם לא כתבו וזה לשון א"א הרא"ש ז"ל שכתב בתשובה על זה שמעתי בכל המקומות שאומרים יתברך וישתבח כשאומר החזן ברכו ולכך מאריך בו החזן וסימן לדבר מודים שמאריך בו החזן עד שיאמרו הקהל מודים דרבנן ע"כ:

L'officiant dit : « Barekhou et ה' hamévourakh », et l'on répond après lui : « Baroukh ה' hamévourakh leolam vaed ». Le rav R. Méir de Rothenbourg a écrit que l'officiant n'a pas besoin de répéter « Baroukh ה' hamévourakh », mais R. Yehouda de Barcelone a écrit qu'il faut répéter « Baroukh ה' hamévourakh ». On a l'usage, en tous lieux, que l'assemblée dise « yitbarakh veyichtabah, etc. » au moment où l'officiant dit Barekhou. De prime abord, il paraît préférable de ne pas le dire, afin d'écouter et d'appliquer leur kavana à ce que dit l'officiant, comme on conclut dans Sota, au chapitre « Voici ce que l'on dit en toute langue », au sujet de la bénédiction des kohanim : l'assemblée ne doit pas dire de versets pendant que les kohanim bénissent, pour cette raison. Rav Amram non plus ne l'a pas écrit. Voici le langage de mon père le Roch z"l, qui a écrit en techouva à ce sujet : « J'ai entendu qu'en tous lieux on dit yitbarakh veyichtabah lorsque le hazzan dit Barekhou, et c'est pourquoi le hazzan l'allonge ; un signe de cela est Modim, que le hazzan allonge jusqu'à ce que l'assemblée ait dit Modim derabbanan. »