Lu par à-coups, même après une pause égale au temps de tout achever, on s’acquitte, sauf si la pause vient d’un oness : alors on recommence du début. Qui a déjà lu et trouve le tsibbour en train de lire le Chema lit avec eux le premier verset, pour ne pas sembler refuser le joug de la royauté des Cieux.
קראה סירוגין אפילו שהה בה כדי לגמור את כולה יצא והוא שלא שהה בינתים מחמת אונס שעכבו מלקרות אבל אם שהה מחמת אונס שלא היה המקום ראוי לקרות או אונס אחר אם הפסיק ושהה כדי לגמור את כולה כשחוזר לקרות צריך להתחיל מראש: קראה ונכנס לבית הכנסת ומצא צבור שקורין צריך לקרות עמהם פסוק ראשון שלא יהא נראה כאילו אינו רוצה לקבל עליו עול מלכות שמים עם חביריו:
Celui qui l’a lu sirougin — par à-coups — même s’il a tardé le temps d’en achever la totalité, s’est acquitté, pourvu qu’il n’ait pas tardé entre-temps par un oness (contrainte) qui l’empêchait de lire. Mais s’il a tardé par un oness — le lieu n’était pas apte à la lecture, ou un autre oness —, s’il s’est interrompu et a tardé le temps d’en achever la totalité, lorsqu’il revient lire il doit recommencer du début. Celui qui l’a déjà lu et entre au beit haknesset et trouve le tsibbour en train de lire doit lire avec eux le premier verset, afin qu’il ne paraisse pas refuser de prendre sur lui le joug de la royauté des Cieux avec ses compagnons.