Celui qui a un mort qu’il lui incombe d’ensevelir, ou pour lequel il mène deuil, est exempt du Chema et n’a pas le droit de le lire même par rigueur. En semaine seulement ; le Chabbat et le Yom Tov, il est tenu jusqu’au soir. Le veilleur du mort et le fossoyeur sont exempts. On ne lit pas dans un cimetière ni à quatre coudées d’un mort.
מי שמת לו מת שמוטל עליו לקוברו או אפילו אינו מוטל עליו לקוברו אם הוא מתאבל עליו כמו אחותו נשואה פטור מק"ש ואפי' אם רוצה להחמיר על עצמו ולקרות אינו רשאי והכי איתא בהדיא בירושלמי ואפילו אם יש לו מי שמשתדל בשבילו בצרכי הקבורה פטור והני מילי בחול אבל בשבת וי"ט חייב כל היום עד הערב אבל בערב אינו חייב לפי שיכול להחשיך על התחום ולהתעסק בצרכי קבורה המשמר המת אפי' אינו מתו פטור היו ב' משמרים זה משמר וזה קורא וזה משמר וזה קורא וכן החופר קבר למת פטור וכל אדם אסור לקרות בבית הקברות או בתוך ד' אמות של מת:
Celui qui a un mort qu’il lui incombe d’ensevelir — ou même s’il ne lui incombe pas de l’ensevelir, dès lors qu’il en mène le deuil, comme pour sa sœur mariée — est exempt du Chema. Même s’il veut se montrer rigoureux et le lire, il n’y est pas autorisé ; ainsi est-il dit explicitement dans le Talmud de Jérusalem. Même s’il a quelqu’un qui s’occupe à sa place des besoins de la sépulture, il est exempt. Cela n’est dit qu’en semaine ; mais le Chabbat et le Yom Tov, il est tenu toute la journée jusqu’au soir. Le soir, toutefois, il n’est plus tenu, car il peut attendre la tombée de la nuit à la limite du tehoum et s’occuper des besoins de la sépulture. Celui qui veille le mort, même si ce n’est pas le sien, est exempt. S’il y avait deux veilleurs : l’un veille et l’autre lit, puis celui-ci veille et celui-là lit. De même, celui qui creuse une tombe pour le mort est exempt. Et il est interdit à quiconque de lire dans un cimetière ou dans les quatre coudées d’un mort.