Si un vent sort pendant la tefila, on attend que l’odeur cesse. Si l’on sent le besoin, on recule de quatre coudées, on se soulage, on dit la formule « Maître des mondes… », puis on reprend où l’on s’est arrêté. Vent par en bas : mauvais signe ; éternuement par en haut : bon signe.
היה עומד בתפלה ונתעטש פי' שיצא ממנו רוח דרך מטה ממתין עד שיכלה הריח וחוזר ומתפלל ביקש להתעטש הולך אחריו ד"א ומתעטש וממתין עד שיכלה הריח וכשיכלה הריח חוזר למקומו ואומר רבון העולמים יצרתנו נקבים נקבים חלולים חלולים גלוי וידוע לפניך חרפתנו וכלימתנו חרפה וכלימה בחיינו רמה ותולעה במותינו וחוזר למקום שפסק המתעטש בתפלתו למטה סימן רע לו למעלה סימן יפה לו שכשם שעושין לו נחת רוח למטה שהעיטוש הוא נוח לאדם כך עושין לו נחת רוח למעלה:
S’il était debout en tefila et qu’il « éternua » — c’est-à-dire qu’un vent sortit de lui par en bas —, il attend que l’odeur se dissipe, puis il reprend sa tefila. S’il voulut « éternuer », il recule derrière lui de quatre coudées, « éternue », et attend que l’odeur se dissipe ; une fois l’odeur dissipée, il revient à sa place et dit : « Maître des mondes, Tu nous as formés d’orifices nombreux et de cavités nombreuses ; il est révélé et connu devant Toi notre honte et notre confusion — honte et confusion de notre vivant, ver et vermine à notre mort. » Puis il reprend à l’endroit où il s’était arrêté. Celui qui « éternue » pendant sa tefila : par en bas, c’est un mauvais signe pour lui ; par en haut, c’est un bon signe pour lui — car de même qu’on lui procure un soulagement ici-bas, l’éternuement étant agréable à l’homme, de même on lui procure un soulagement en haut.