Après la deuxième berakha, le chaliah tsibbour dit Nakdichakh ; nussah ashkénaze Nekadech (quatorze mots comme le verset). Les gens de Sefarad baissent les yeux à Kadoch Kadoch Kadoch ; Ashkenaz et France les lèvent et s’élèvent (Sefer Heikhalot). Jour de jeûne : selihot dans Selah lanou et Anénou entre « qui délivre » et « qui guérit ».
ולאחר שיסיים ברכה שנייה יאמר נקדישך ונעריצך וכו' ויענו אחריו קדושה ואומרים באשכנז נוסח אחר וזהו נקדש את שמך בעולמך כשם שמקדישין אותו בשמי מרום וכן כתוב על ידי נביאך וקרא זה אל זה ואמר ויש בו י"ד תיבות כמו שיש בפסוק וקרא זה אל זה ואמר ונוהגין בני ספרד ליתן עיניהם למטה בשעה שאומרים קק"ק ובני אשכנז וצרפת נותנין עיניהן למעלה ונושאין גופן כלפי מעלה וסמך למנהגם מספר היכלות ברוכים אתם לה' שמים ויורדי מרכבה אם תאמרו ותגידו לבני מה שאני עושה בשעה שמקדישין ואומרים קק"ק ולמדו אותם שיהיו עיניהם נשואים למרום לבית תפלתם ונושאים עצמם למעלה כי אין לי הנאה בעולם כאותה שעה שעיניהם נשואות בעיני ועיני בעיניהם. וביום תענית מוסיף ש"צ סליחות בברכת סלח לנו ואומר עננו בין גואל לרופא ובהל' תענית יתבאר בעז"ה:
Après qu’il a achevé la deuxième berakha, il dit « Nakdichakh venaaritsakh », etc., et l’on répond après lui la Kedoucha. En Ashkenaz, on dit un autre nussah, à savoir : « Nekadech et chimkha beolamekha kechem chemakdichin oto bichmé marom vekhen katouv al yedé neviékha vekara zeh el zeh veamar » ; il y a en lui quatorze mots, comme il y en a dans le verset « Vekara zeh el zeh veamar ». Les gens de Sefarad ont l’usage de porter les yeux en bas au moment où l’on dit « Kadoch Kadoch Kadoch », et les gens d’Ashkenaz et de France portent les yeux en haut et élèvent le corps vers le haut. Appui à leur usage, d’après le Sefer Heikhalot : « Bénis soyez-vous pour ה', cieux et vous qui descendez à la Merkava : si vous dites et rapportez à Mes enfants ce que Je fais à l’heure où l’on sanctifie et où l’on dit Kadoch Kadoch Kadoch, enseignez-leur que leurs yeux soient levés vers les hauteurs, vers la maison de leur tefila, et qu’ils s’élèvent eux-mêmes vers le haut, car Je n’ai pas dans le monde de plaisir comparable à cette heure où leurs yeux sont levés vers Mes yeux et Mes yeux vers les leurs. » Au jour de jeûne, le chaliah tsibbour ajoute des selihot dans la berakha « Selah lanou » et dit « Anénou » entre « qui délivre » et « qui guérit » ; cela sera expliqué dans les lois du jeûne, avec l’aide de ה'.