Le lundi et le jeudi, après la répétition de la tefila, on ajoute des tahanounim : dans ces pays, « והוא רחום » tel qu’il est dans les sidourim, non le rite de Rav Amram. Ce sont des yemei ratson (Moché monta le jeudi et redescendit le lundi) ; d’où aussi l’usage de jeûner. Après néfilat apayim, kaddish jusqu’à « לעילא », puis sortie du séfer Torah.
בשני ובחמישי מוסיפין לומר תחנונים אחר שמסיים ש"צ חזרת התפלה ובסדר רב עמרם כתב שנוהגין לומר אם עונינו ענו בנו ווידוי ויעבור אבל בכל אלו הארצות אין נוהגין לומר אלא והוא רחום כאשר הוא כתוב בסידורין ומה שמוסיפין תחנונים בב' וה' לפי שהם ימי רצון לפי שמ' יום של קבלת לוחות אחרונות שהיו ימי רצון עלה משה רבינו ביום ה' וירד ביום ב' ולכך נוהגין ג"כ להתענות בהן ולאחר תחנונים מתחננים בנפילת אפים וקודם שיקום ש"צ יש נוהגין לומר תחינות בכ"מ ומקום לפי מנהגו ועומד ואומר קדיש עד לעילא ומוציא ס"ת ועומד בפתח ההיכל ואומר גדלו לה' אתי ועונין ואומרים הקהל רוממו ה' אלהינו ועולין על התיבה ואומרים הכל הבו גודל לאלהינו וכו':
Le lundi et le jeudi, on ajoute des tahanounim après que le chalia’h tsibbour a achevé la répétition de la tefila. Dans le Séder de Rav Amram, il a écrit qu’on a l’usage de dire « אם עונינו ענו בנו », le vidoui et « ויעבור ». Mais dans tous ces pays-ci, on n’a l’usage de dire que « והוא רחום », tel qu’il est écrit dans les sidourim. Pourquoi ajoute-t-on des tahanounim le lundi et le jeudi ? Parce que ce sont des yemei ratson : pendant les quarante jours de la réception des secondes Tables, qui étaient des jours de faveur, Moché Rabbénou monta le jeudi et redescendit le lundi. C’est pourquoi l’on a aussi l’usage de jeûner ces jours-là. Après les tahanounim, on implore par néfilat apayim. Avant que le chalia’h tsibbour se lève, certains ont l’usage de dire des tehines, chaque lieu selon son usage. Il se lève et dit kaddish jusqu’à « לעילא ». Il sort le séfer Torah, se tient à l’entrée du héikhal et dit « גדלו לה' אתי ». L’assemblée répond et dit « רוממו ה' אלהינו ». On monte à la téiva et l’on dit « הכל הבו גודל לאלהינו », etc.