Règles concernant les sauts dans la lecture de la Torah ou des prophètes et le respect dû au tsibbour.
מדלגין בנביא ואין מדלגין בתורה פי' שלא ידלג מפרשה זו לפרשה אחרת וה"מ בב' עניינים דאיכא למיחש שמא תתבלבל דעת השומעים אבל בחד ענינא כגון אחרי מות ואך בעשור שכהן גדול קורא ביוה"כ ששניהם מענין אחד מדלגין ובנביא מדלגין אפילו בב' ענינים וזה וזה בכדי שלא יפסיק המתורגמן פירוש שלא ישהה בדילוג אלא בכדי שישלים התורגמן פסוק שתרגם שאין כבוד לציבור לעמוד בשתיקה וכן אין גוללין ס"ת בציבור מפני כבוד ציבור: אין קורין לאדם אחד בשני ס"ת משום פגמו של ראשון שלא יאמרו חסר הוא אבל ג' גברי בג' ספרים כגון ר"ח טבת שחל להיות בשבת לא הוי פגימה:
On peut sauter des passages dans le prophète mais pas dans la Torah. Cela signifie qu'on ne doit pas sauter d'une paracha à une autre. Ceci s'applique à deux sujets distincts, par crainte d'embrouiller les auditeurs. Mais s'il s'agit du même sujet, comme « A'harei Mot » et « Akh be'Assor » que le grand kohen lit à Yom Kippour et qui traitent du même thème, on peut sauter. Dans le prophète, on peut sauter même entre deux sujets différents. Dans les deux cas, le saut ne doit pas durer plus de temps qu'il n'en faut au traducteur pour achever le verset qu'il traduit, car il est irrespectueux pour le tsibbour de rester en silence. De même, on ne roule pas un sefer Torah devant le tsibbour par respect pour eux. On n'appelle pas une seule personne pour lire dans deux sefer Torah différents, afin de ne pas jeter le discrédit sur le premier (on pourrait croire qu'il est défectueux). Cependant, appeler trois personnes différentes sur trois livres distincts (comme le Chabbat où tombe Roch 'Hodech Tévet) ne constitue pas un discrédit.