Boisson déjà en bouche sans berakha : on l’avale ; Rabbénou ‘Hananel : on n’en bénit pas ; le Roch : on en bénit ensuite. Aliment : si le recracher ne le rend pas répugnant, on le recrache et l’on bénit ; sinon on le pousse de côté dans la bouche et l’on bénit.
שכח והכניס משקין לתוך פיו בלא ברכה בולעו פירש רבינו חננאל ואינו מברך עליהם וא"א הרא"ש ז"ל כתב שמברך עליהם אח"כ: שכח והכניס אוכלין לתוך פיו בלא ברכה אם הוא דבר שאינו נמאס אם יפלטנו יפלטנו ויברך עליו ואם הוא דבר שנמאס מסלקו לצד אחר ומברך:
Qui a oublié et a mis des boissons dans sa bouche sans berakha les avale. Rabbénou ‘Hananel a expliqué : et il n’en bénit pas. Mon père et maître le Roch, de mémoire bénie, a écrit qu’il en bénit ensuite. Qui a oublié et a mis des aliments dans sa bouche sans berakha : s’il s’agit d’une chose qui ne devient pas répugnante si on la recrache, qu’il la recrache et bénisse sur cet aliment ; et s’il s’agit d’une chose qui devient répugnante, il la pousse de côté [dans la bouche] et bénit.