La différence entre fruit de l’arbre, fruit de la terre et ce qui ne pousse pas de la terre ne vaut que pour la berakha initiale. La berakha finale est partout Boré néfachot ; une seule suffit pour un fruit de l’arbre hors des sept espèces et un fruit de la terre. Sens : besoins vitaux et plaisirs. Variante de texte. Notre Guemara n’a pas de clôture ; le Yéroushalmi clôt par « ה', Vivant des mondes » — pratique du Roch.
שינוי ברכות שבין פרי העץ ופרי האדמה ובין דבר שאין גידולו מן הארץ היינו דוקא בברכה ראשונה אבל ברכה אחרונה שוה בכולם והיא בא"י אמ"ה בורא נפשות רבות וחסרונם על כל מה שברא להחיות בהן נפש כל חי בא"י חי העולמים הלכך אכל פרי העץ שאינו משבעת המינין ופרי האדמה כיון שברכה אחרונה שוה בהם מברך ברכה אחת על שניהם. פירוש הברכה בורא נפשות רבות וכל מה שהם חסרים ועל כל שאר הדברים שברא בעולם שלא היו הנפשות חסרים מהם אם לא בראן שאינן אלא להתענג בהן להחיות נפש כל חי. וי"א בורא נפשות רבות וחסרונן על כל מה שבראת להחיות בהם נפש כל חי ובגמרא דידן אינו מזכיר בה חתימה אבל בירושלמי חותם בא"י חי העולמים וכן היה נוהג א"א הרא"ש ז"ל:
La différence de berakhot entre le fruit de l’arbre, le fruit de la terre et ce dont la pousse n’est pas de la terre ne vaut que pour la berakha initiale. Mais la berakha finale est la même pour tous : « Béni sois-Tu, ה' notre Dieu, Roi de l’univers, qui crées de nombreuses âmes et ce qui leur manque, pour tout ce qu’Il a créé afin d’y faire vivre l’âme de tout vivant. Béni sois-Tu, ה', Vivant des mondes. » Aussi, si l’on a mangé un fruit de l’arbre qui n’est pas des sept espèces et un fruit de la terre, comme la berakha finale est la même, on en dit une seule sur les deux. Sens de la berakha : qui crées de nombreuses âmes et tout ce qui leur manque, et pour tout le reste de ce qu’Il a créé dans le monde — dont les âmes n’auraient pas éprouvé le manque s’Il ne les avait pas créées, car elles ne sont que pour le plaisir — afin de faire vivre l’âme de tout vivant. Certains disent : « qui crées de nombreuses âmes et ce qui leur manque, pour tout ce que Tu as créé afin d’y faire vivre l’âme de tout vivant. » Dans notre Guemara, on ne mentionne pas de clôture. Mais dans le Yéroushalmi, on clôt par « Béni sois-Tu, ה', Vivant des mondes » ; et ainsi pratiquait mon maître mon père le Roch z"l.