Conditions pour qu'une personne puisse acquitter d'autres convives de la bénédiction sur des aliments ou boissons.
על כל הפירות ושאר דברים חוץ מפת או יין אם היו האוכלים שנים או רבים אחד פוטר את חבירו אפילו בלא היסיבה דדוקא פת ויין בעי היסיבה משום דחשיבי ולדידן סגי בישיבה כמו בהיסיבה לדידהו אבל כל שאר דברים לא בעי היסיבה. וכתב בספר המצות אם בני אדם ישבו או היסיבו עתה על היין כל אחד צריך לברך שאין אנו רגילין לקבוע עצמינו כבימיהם ונ"ל שאין חילוק בין האידנא למעיקרא: אין המברך מוציא האחרים אא"כ יאכל וישתה עמהם ואז יוצאים בשמיעתן שמכוונין אליו אפילו לא יענו אמן וה"מ בברכה ראשונה אבל בברכה אחרונה אין זימון לפירות אלא לפת וצריכין לחלק וכל אחד יברך לעצמו:
Pour les fruits et autres aliments (à l'exception du pain et du vin), si deux ou plusieurs personnes mangent ensemble, l'une peut acquitter les autres même sans qu'ils soient accoudés. Le pain et le vin requièrent de s'accouder car ils sont importants (et pour nous, s'asseoir ensemble équivaut à s'accouder pour eux), mais les autres aliments ne le nécessitent pas. Le Sefer HaMitsvot écrit qu'aujourd'hui, pour le vin, chacun doit bénir pour soi car nous n'avons plus l'habitude de nous fixer comme eux, mais il me semble qu'il n'y a pas de différence entre aujourd'hui et autrefois. Celui qui bénit n'acquitte les autres que s'il mange ou boit avec eux ; ils s'acquittent alors en écoutant avec intention, même s'ils ne répondent pas amen. Ceci concerne la berakha initiale. Pour la berakha finale, il n'y a pas de zimoun pour les fruits (seulement pour le pain), ils se séparent donc et chacun bénit pour soi-même.