Naissance d’un garçon : hatov vehamétiv. Mort du père : Dayan haémet ; héritage partagé : hatov vehamétiv ; héritier unique : chéhé’héyanou. Maison ou objets neufs (même anciens s’ils sont neufs pour lui ; pas s’il les a vendus puis rachetés) : chéhé’héyanou à chaque acquisition, dès l’achat. Achat pour la maison ou don : aussi hatov vehamétiv. En s’habillant : malbich aroumim. Tossafot : seulement les choses importantes ; le Roch : selon la joie de chacun.
ילדה אשתו זכר מברך הטוב והמטיב אמרו לו מת אביו מברך דיין האמת היה לו ממון שיורשו אם יש לו אחים שירשו עמו מברך הטוב והמטיב אין לו אחים והוא יורשו מברך שהחיינו שאין מברכין הטוב והמטיב אא"כ יש לו שותף באותה טובה: בנה בית חדש או קנה כלים חדשים ל"ש היו לו כיוצא באלו תחלה או קנה וחזר וקנה מברך על כל פעם שהחיינו ואיתא בירושל' לאו דוקא חדשים אלא ה"ה נמי ישנים אם הם חדשים אצלו ונקט חדשים לאפוקי אם מכרן וחזר וקנאן כתב א"א הרא"ש ז"ל שבשעת קנין יש לו לברך אע"פ שעדיין לא נשתמש בהן שאין הברכה אלא ע"י שמחת הלב שהוא שמח בשעת קנייתן: כתב בסמ"ק שאם קנה לו ולביתו מברך גם הטוב והמטיב ירושל' קנה מברך שהחיינו ניתנו לו במתנה מברך הטוב והמטיב שיש בו טובה לו ולנותן לבש מברך מלביש ערומים כתבו התוספות שאין לברך אלא על דברים חשובים דומיא דבנה בית חדש אבל דבר שאינו חשוב כ"כ כגון חלוק או מנעלים ואנפילאות אין לברך עליו וא"א הרא"ש ז"ל כתב יראה לי שהכל הוא לפי מה שהוא אדם יש עני ששמח בחלוקו יותר מעשיר בכלים חשובים:
Si sa femme a enfanté un garçon, il bénit « hatov vehamétiv ». Si on lui a annoncé que son père est mort, il bénit « Dayan haémet ». S’il avait des biens dont il héritera : s’il a des frères qui héritent avec lui, il bénit « hatov vehamétiv » ; s’il n’a pas de frères et qu’il est seul héritier, il bénit « chéhé’héyanou » — car on ne bénit « hatov vehamétiv » que s’il a un associé dans ce bien-là. S’il a bâti une maison neuve ou acheté des objets neufs — nulle différence qu’il en ait déjà eu de semblables auparavant, ou qu’il ait acheté puis acheté de nouveau —, il bénit « chéhé’héyanou » à chaque fois. Il est rapporté dans le Yerouschalmi que ce n’est pas seulement des objets neufs : il en va de même des anciens, s’ils sont neufs pour lui ; on a dit « neufs » pour exclure le cas où il les a vendus puis rachetés. Mon père le Roch z"l a écrit qu’il doit bénir au moment de l’acquisition, même s’il ne s’en est pas encore servi, car la bénédiction ne vient que de la joie du cœur qu’il éprouve au moment de les acquérir. Le Semak a écrit que s’il a acheté pour lui et pour sa maison, il bénit aussi « hatov vehamétiv ». Le Yerouschalmi : s’il a acheté, il bénit « chéhé’héyanou » ; s’ils lui ont été donnés en cadeau, il bénit « hatov vehamétiv », car il y a un bien pour lui et pour le donateur. S’il s’est vêtu, il bénit « malbich aroumim ». Les Tossafot ont écrit qu’on ne bénit que sur des choses importantes, à l’instar de celui qui a bâti une maison neuve ; mais une chose qui n’est pas si importante, comme une chemise, des souliers ou des chaussons, on ne bénit pas dessus. Mon père le Roch z"l a écrit : il me semble que tout est selon ce qu’est la personne ; il y a un pauvre qui se réjouit de sa chemise plus qu’un riche de précieux objets.