Sur les zikine, le tremblement de terre, les éclairs, les tonnerres et les vents en fureur, on dit « qui fait l’œuvre de la Création » ou, si l’on veut, « dont la force et la puissance remplissent le monde ». Tant que les nuages ne se sont pas dispersés, une seule berakha suffit ; s’ils se dispersent entre deux éclairs ou deux tonnerres, on bénit de nouveau. De la maison d’aisance, on ne sort pour bénir que si c’est encore dans le temps d’une parole.
על הזיקין והוא כמין כוכב היורה כחץ באורך השמים ממקום למקום ונמשך אורו כשבט ועל רעדת הארץ ועל הברקים ועל הרעמים והוא (ס"א ועל) קול הברה שנשמע בארץ ועל רוחות שנשבו בזעף על כל אחד מאלו אומר בא"י אמ"ה עושה מעשה בראשית ואם ירצה יאמר בא"י אמ"ה שכחו וגבורתו מלא עולם וכל זמן שלא נתפזרו העבים נפטר בברכה אחת נתפזרו בין ברק לברק ובין רעם לרעם צריך לחזור ולברך היה יושב בבית הכסא ושמע קול רעם או ראה ברק אם יכול לצאת ולברך תוך כדי דיבור יצא ואם לאו לא יצא:
Sur les zikine — c’est comme une sorte d’étoile qui file comme une flèche d’un bout à l’autre du ciel, d’un lieu à un autre, et dont la lumière se prolonge comme un bâton —, et sur le tremblement de terre, et sur les éclairs, et sur les tonnerres — c’est (d’autres livres : et sur) un grondement entendu sur terre —, et sur les vents qui ont soufflé avec fureur : sur chacun de ceux-ci on dit : « Béni sois-Tu, ה' notre Dieu, Roi du monde, qui fait l’œuvre de la Création. » Et s’il veut, il dira : « Béni sois-Tu, ה' notre Dieu, Roi du monde, dont la force et la puissance remplissent le monde. » Tant que les nuages ne se sont pas dispersés, on est quitte par une seule berakha. S’ils se sont dispersés entre un éclair et l’autre, et entre un tonnerre et l’autre, il faut revenir et bénir. S’il était assis dans la maison d’aisance et qu’il ait entendu un coup de tonnerre ou vu un éclair : s’il peut sortir et bénir dans le temps d’une parole, qu’il sorte ; sinon, qu’il ne sorte pas.