On sort un sefer Torah et l’on appelle sept ; on peut ajouter. Tous comptent, même une femme ou un katan, mais une femme ne lit pas en public. Le maftir compte : le Chabbat, c’est le huitième. On achève la parasha avec les sept, on dit le kaddish, puis le maftir relit le passage du septième.
ומוציאין ס"ת וקורין שבעה דתניא בפ' הקורא את המגילה כל יום שיש בו מוסף ואין בו י"ט כגון ר"ח וחולו של מועד קורין ד' ובי"ט ה' וביה"כ ו' ובשבת ז' ולמעלה בתפלת החול כתבתי דין קריאת התורה וברכותיה אין פוחתין מז' אבל מוסיפין עליהן הכל עולין למנין ז' אפי' אשה וקטן אבל אמרו חכמים אשה לא תקרא בציבור מפני כבוד ציבור ומפטיר מיבעיא אם עולה או לאו ואסיקנא דעולה לפיכך נוהגין בתענית וביה"כ במנחה ובט' באב שהשלישי מפטיר כיון שעולה למנין ואין יכולין להוסיף על ג' אבל בשבת ובי"ט ויוה"כ שיכולין להוסיף נוהגין שבשבת השמיני מפטיר ובי"ט הששי וביוה"כ השביעי ואתי שפיר בין למ"ד עולה בין למ"ד אינו עולה שאם עולה והוסיפו עליהם אין לחוש שהרי יכולין להוסיף ואם אינו עולה הרי כבר קראו שבעה לפניו הלכך קורא שבעה וגומר עמהם הפרשה ואומר קדיש וחוזר וקורא עם המפטיר מה שקרא הז' כתב הר"ם מרוטנבורק שאם טעה ש"צ וסיים הפרשה עם הששי ואמר קדיש שאין צריך לקרות עוד אחר אלא יקרא עם המפטיר מה שקרא עם הו' ויאמר אחריו קדיש שהרי מפטיר עולה למנין ז' וא"א הרא"ש ז"ל היה אומר שאין לומר קדיש פעם אחרת:
On sort un sefer Torah et l’on appelle sept. Car il est enseigné au chapitre « Haqoré et haméguila » : tout jour où il y a un moussaf et qui n’est pas un Yom Tov — comme Roch Hodech et Hol hamoed — on appelle quatre ; à Yom Tov, cinq ; à Yom Kippour, six ; et le Chabbat, sept. Plus haut, dans la tefila des jours de semaine, j’ai déjà écrit la règle de la lecture de la Torah et de ses berakhot. On ne descend pas au-dessous de sept, mais on peut en ajouter. Tous comptent dans le nombre de sept, même une femme et un katan ; toutefois les Sages ont dit qu’une femme ne lira pas en public, par égard à l’honneur du tsibbour. Quant au maftir, on a discuté s’il compte ou non, et l’on a conclu qu’il compte. C’est pourquoi l’on a l’usage, les jours de jeûne, à Yom Kippour à minha et à Tich’a Beav, que le troisième soit maftir, puisqu’il compte dans le nombre et que l’on ne peut pas ajouter au-delà de trois. Mais le Chabbat, à Yom Tov et à Yom Kippour, où l’on peut ajouter, l’usage est que le Chabbat le huitième soit maftir, à Yom Tov le sixième, et à Yom Kippour le septième. Cela s’accorde aussi bien avec l’avis selon lequel il compte qu’avec l’avis selon lequel il ne compte pas : s’il compte et que l’on a ajouté, il n’y a pas à craindre, puisqu’on peut ajouter ; et s’il ne compte pas, on a déjà appelé sept avant lui. Par conséquent on appelle sept, on achève avec eux la parasha, on dit le kaddish, puis on relit avec le maftir ce qu’a lu le septième. Le Maharam de Rothenbourg a écrit que si le chaliah tsibbour s’est trompé, a achevé la parasha avec le sixième et a dit le kaddish, il n’est pas besoin d’en appeler encore un autre : on lira avec le maftir ce qu’on a lu avec le sixième, et l’on dira après lui le kaddish, puisque le maftir compte dans le nombre de sept. Mon père et maître le Roch z"l disait qu’il ne faut pas dire le kaddish une seconde fois.