Règles sur l'assistance que l'on peut apporter à un animal lors de sa mise bas et sur les soins autorisés pour soulager ses maux.
אין מיילדין הבהמה בשבת אבל מסעדין אותה לאחוז בולד שלא יפול לארץ ונופח לו בחוטמו ונותן דד לפיו ומביא מלא אגרוף מלח ונותן לתוך רחמה של טהורה שריחקה ולדה כדי שתקרבנו ומזלפין מי שליא על הולד כדי שתרחם עליו אבל לא בטמאה שלאחר שריחקתו לא תקרבנו עוד: אין מפרכסין לבהמה גלדי המכה ולא סכין אותה בשמן והני מילי בגמר מכה ומשום תענוג אבל בתחלת מכה ואיכא צערא שרי ואם אכלה כרשינין הרבה ומצטערת יכול להריצה בחצר כדי שתיגע ותתרפא ואם אחזה דם יכול להעמידה במים כדי שתצטנן ובעל התרומה אסר להעמידה וא"א ז"ל התירו:
On n'aide pas un animal à mettre bas le Chabbat, mais on le soutient en retenant le nouveau-né pour qu'il ne tombe pas à terre, on lui souffle dans les narines, on lui met la mamelle dans la bouche, et on apporte une poignée de sel que l'on place dans la matrice d'un animal pur (casher) qui a éloigné son petit, afin qu'elle s'en rapproche, et on asperge le nouveau-né des eaux du placenta pour qu'elle ait pitié de lui. Mais on ne le fait pas pour un animal impur, car une fois qu'elle l'a éloigné, elle ne s'en rapprochera plus. On ne détache pas les croûtes de la plaie d'un animal et on ne l'enduit pas d'huile. Ces règles s'appliquent à la fin de la guérison de la plaie, lorsqu'il s'agit d'une question d'agrément ; mais au début de la plaie, lorsqu'il y a de la douleur, c'est permis. Si l'animal a mangé beaucoup de vesces et souffre, on peut le faire courir dans la cour afin qu'il se fatigue et guérisse. S'il souffre d'un excès de sang, on peut le faire tenir dans l'eau pour qu'il se rafraîchisse. L'auteur du Terouma l'avait interdit, mais mon maître mon père de mémoire bénie l'a permis.