Loge, exèdre et balcon ne sont pas une habitation. Remises à paille, bois, étable et entrepôts interdisent. Les objets du propriétaire non déplaçables le Chabbat font des locataires des hôtes. Groupes dans une salle selon les cloisons, étages, précepteur et élèves, lieu de repas, ration, maisons en enfilade.
הדר בבית שער אכסדרה ומרפסת שבחצר אינו אוסר על בני החצר שאינן חשובין דירה אבל הדר בבית התבן בבית העצים בבית הבקר ובבית האוצרות אוסר: בע"ה שיש לו הרבה בתים בחצר והשאילן או השכירן לאחרים ויש לו בכל א' מהן כלים אם אינן ניטלין בשבת מחמת איסור או מחמת כובדן אין הדרין בהם אוסרין עליו שחשובין כולם כאילו דרין עמו ואם ניטלין בשבת אוסרין כיון שיכול להוציא משם: ה' חבורות ששבתו בטרקלין וחלקוהו במחיצות אם עוברין כולם זה על זה שאין פתח פתוח לחצר אלא החיצון וכולן עוברין דרך עליו אין צריכים ליתן בעירוב אלא שנים הפנימיים וכל האחרים חשובים כבית שער להם היה לכל אחד פתח פתוח לחצר אם המחיצות מגיעות לתקרה דהוי כל אחד חדר בפני עצמו אפי' הן של יריעות יש בהן חילוק רשויות בפני עצמם לענין זה שאם בני החצר נותנין עירוב באחד מבתי החצר שלא בזה הטרקלין צריך כל אחד וא' ליתן בעירוב אבל אם נתנו בזה הטרקלין אין צריכין ליתן כולם בעירוב שכולן דרים בבית זה ובבית שמניחין העירוב א"צ ליתן עירוב וכן אם אין דיורין אחרים עמהם בחצר אין צריכין עירוב חלקוהו במחיצות שאין נוגעות לתקרה אפי' אם נותנין העירוב במקום אחר די בעירוב א' לחמשתן ואם היו דיורין בעליות ממש אפילו נותנין העירוב בטרקלין צריך עירוב לכל אחד ואחד אבל מי שיש לו מלמד או סופר בביתו וכן תלמידים הלומדים בבית הרב ודרים בביתו כל אחד ואחד בחדרו אפי' יש לכל אחד פתח פתוח לחצר ואוכל וישן בחדרו אינן אוסרין. מי שאוכל במקום אחד וישן במקום אחר מקום אכילתו הוא העיקר ושם הוא אוסר הלכך האחין שאוכלין בבית אביהם וישנים בבתיהם אינן אוסרין ואם נותן להם פרס ואוכלין בבתיה' אוסרים ודוקא שנותנין העירוב במקום אחר אבל אם נותנין אותו בבתיהן או שאין עמהם דיורין בחצר אין צריכין לערב מי שיש לו ה' נשים וה' עבדים מקבלין ממנו פרס וכל אחד אוכל בביתו וכן תלמיד המקבל פרס מרבו ואוכל בביתו אינן אוסרין זה על זה אם אין עמהם דיורין בחצר או אם העירוב בא אצלם י' בתים זה לפנים מזה וכולם עוברין מזה לזה ויוצאין דרך החיצון לחצר שנים הפנימיים לבד צריכין ליתן בעירוב והשאר פטורין שחשובין כולן כבית השער:
Celui qui habite dans une loge, une exèdre ou un balcon de la cour n'interdit pas aux gens de la cour, car ces lieux ne sont pas considérés comme une habitation. Mais celui qui habite dans une remise à paille, un bûcher, une étable ou des entrepôts interdit. Un maître de maison qui a plusieurs maisons dans la cour et les a prêtées ou louées à d'autres, et qui a dans chacune d'elles des objets : si on ne peut les déplacer le Chabbat, à cause d'un interdit ou à cause de leur poids, ceux qui y habitent ne lui interdisent pas, car on les considère tous comme s'ils habitaient avec lui. S'ils peuvent être déplacés le Chabbat, ceux qui y habitent interdisent, puisqu'il peut les en retirer. Cinq groupes qui ont passé le Chabbat dans une salle et l'ont partagée par des cloisons : s'ils passent tous les uns chez les autres — il n'y a d'ouverture sur la cour que celle de l'extérieur, et tous passent par lui —, seuls les deux plus intérieurs doivent donner à l'érouv, et tous les autres sont considérés comme une loge pour eux. Si chacun avait une ouverture sur la cour : si les cloisons atteignent le plafond, de sorte que chacun forme une chambre à part — même si elles sont de toiles —, il y a entre eux distinction de domaines à cet égard : si les gens de la cour mettent l'érouv dans l'une des maisons de la cour, et non dans cette salle, chacun doit donner à l'érouv. Mais s'ils l'ont mis dans cette salle, ils n'ont pas à donner à l'érouv, car ils habitent tous dans cette maison, et dans la maison où l'on dépose l'érouv on n'a pas à donner d'érouv. De même, s'il n'y a pas d'autres habitants avec eux dans la cour, ils n'ont pas besoin d'érouv. S'ils l'ont partagée par des cloisons qui ne touchent pas le plafond, même si l'on met l'érouv ailleurs, un seul érouv suffit pour les cinq. S'il y avait des habitants dans de véritables étages, même si l'on met l'érouv dans la salle, il faut un érouv pour chacun. Mais celui qui a chez lui un précepteur ou un scribe, et de même des élèves qui étudient chez le maître et habitent dans sa maison, chacun dans sa chambre : même si chacun a une ouverture sur la cour et mange et dort dans sa chambre, ils n'interdisent pas. Celui qui mange en un lieu et dort en un autre : le lieu où il mange est l'essentiel, et c'est là qu'il interdit. Dès lors, les frères qui mangent dans la maison de leur père et dorment dans leurs maisons n'interdisent pas. S'il leur donne une ration et qu'ils mangent dans leurs maisons, ils interdisent. Cela seulement si l'on met l'érouv ailleurs ; mais si on le met dans leurs maisons, ou s'il n'y a pas d'autres habitants avec eux dans la cour, ils n'ont pas à faire d'érouv. Celui qui a cinq femmes et cinq esclaves qui reçoivent de lui une ration et dont chacun mange dans sa maison, et de même l'élève qui reçoit une ration de son maître et mange dans sa maison, ne s'interdisent pas les uns aux autres s'il n'y a pas d'autres habitants avec eux dans la cour, ou si l'érouv vient chez eux. Dix maisons l'une à l'intérieur de l'autre, tous passant de l'une à l'autre et sortant par la plus extérieure vers la cour : seuls les deux plus intérieurs doivent donner à l'érouv, et les autres sont exempts, car on les considère tous comme une loge.