Hors téhoum, n’ayant que quatre coudées, on peut en sortir pour trouver un lieu discret. Conseil : se rapprocher du téhoum pour pouvoir y rentrer avec permission. Valable seulement si l’on est sorti sans l’avoir voulu. Rabbenou Hananel inclut les petits besoins ; le Roch et R. Yehouda de Barcelone limitent aux grands besoins.
מי שאין לו אלא ד"א והוצרך לנקביו יכול לצאת מהם עד שימצא מקום צנוע לפנות ועצה טובה לו שיתקרב בצד תחומו שאם לא ימצא מקום צנוע עד תחומו יכול ליכנס ולאחר שנכנס הוי כאילו לא יצא כיון שנכנס ברשות אבל אם מצא מקום צנוע קודם לא יכנס אלא יפנה שם ויתרחק ממקום שנפנה עד שיכלה הריח ושם יש לו ד"א ואם בהתרחקו מן הריח נכנס בתחומו כאילו לא יצא ודוקא ביצא שלא לדעת אבל יצא לדעת לא והך צרכיו פי' ר"ח אפי' לקטנים קאמר וא"א הרא"ש ז"ל כתב דוקא לגדולים וכ"כ ה"ר יהודה ברצילוני:
Celui qui n’a que quatre coudées et qui a besoin de se soulager peut sortir de ces quatre coudées jusqu’à ce qu’il trouve un endroit discret pour se soulager. Un bon conseil pour lui : qu’il se rapproche du côté de son téhoum, afin que, s’il ne trouve pas d’endroit discret avant d’atteindre son téhoum, il puisse y entrer ; une fois entré, c’est comme s’il n’était pas sorti, puisqu’il est entré avec permission. Mais s’il a trouvé un endroit discret auparavant, qu’il n’entre pas : qu’il s’y soulage et s’éloigne du lieu où il s’est soulagé jusqu’à ce que l’odeur disparaisse, et c’est là qu’il a quatre coudées. Si, en s’éloignant de l’odeur, il entre dans son téhoum, c’est comme s’il n’était pas sorti. Cela n’est valable que s’il est sorti sans l’avoir voulu ; mais s’il est sorti sciemment, non. Quant à ces besoins, Rabbenou Hananel explique qu’il s’agit même des petits besoins ; et mon père, le Roch de mémoire bénie, a écrit que c’est uniquement pour les grands besoins, et ainsi a écrit R. Yehouda de Barcelone.