La récitation finale du Hallel sur la quatrième coupe, le débat sur la Bénédiction du Chant (Birkat Hachir), et la bénédiction finale sur le vin.
כוס ד' גומר עליו את ההלל ומתחיל לא לנו בלא ברכה וגו' ואומר עליו ברכת השיר ופליגי מאי ברכת השיר רב יהודה אומר יהללוך וחותם מלך מהולל בתשבחות רבי יוחנן אומר נשמת כל חי וחותם בישתבח וכתב רב אלפס מנהגא כרב יהודה ורשב"ם כתב כיון דלא אתמר הלכתא לא כמר ולא כמר עבדינן כתרווייהו וחותמין בהלל בא"י מלך מהולל בתשבחות ואומר הלל הגדול ונשמת וחותם בא"י מלך מהולל בתשבחות ובהלל הגדול קי"ל כרב יהודה מהודו לה' עד על נהרות בבל שהן כ"ו כי לעולם חסדו וה"ר חיים כהן לא היה חותם ביהללוך בא"י וכו' אלא היה אומר עד כי מעולם ועד עולם אתה אל והיה אומר הלל הגדול ונשמת כל חי וחותם כי למה יחתום ב"פ בענין אחד וכן היה נוהג א"א הרא"ש ז"ל ושותה כוס ד' בהיסיבה בלא ברכה ומברך אחריו על הגפן ואם שתהו בלא הסיבה צריך לשתות פעם אחרת בהיסיבה ומברך לפניו בורא פרי הגפן לפי שהסיח דעתו מלשתות עוד:
Sur la quatrième coupe, il termine le Hallel, en commençant par « Lo lanou » sans bénédiction, etc. Et il récite sur elle la « Bénédiction du Chant » (Birkat Hachir). Les Sages divergent sur ce qu'est la Bénédiction du Chant : Rav Yehouda dit qu'il s'agit de « Yehaleloukha » en concluant par « Roi glorifié par des louanges » ; Rabbi Yo'hanan dit qu'il s'agit de « Nichmat kol 'haï » en concluant par « Yichtaba'h ». Le Rif a écrit que la coutume suit Rav Yehouda. Le Rachbam a écrit que, puisque la loi n'a pas été tranchée ni comme l'un ni comme l'autre, nous agissons selon les deux : nous concluons le Hallel par « Béni sois-Tu ה', Roi glorifié par des louanges », puis il dit le Grand Hallel (Hallel Hagadol) et Nichmat, et il conclut à nouveau par « Béni sois-Tu ה', Roi glorifié par des louanges ». Concernant le Grand Hallel, nous statuons selon Rav Yehouda : il va de « Hodou le-ה' » jusqu'à « Al naharot Bavel », ce qui correspond aux vingt-six versets terminés par « Car Sa bonté est éternelle » (Ki le'olam 'hasdo). Le Rav 'Haïm Kohen, quant à lui, ne concluait pas « Yehaleloukha » par « Béni sois-Tu ה', etc. », mais disait seulement jusqu'à « Car d'éternité en éternité Tu es Dieu », puis il récitait le Grand Hallel et Nichmat kol 'haï, et concluait à ce moment-là, car pourquoi conclurait-il deux fois par une bénédiction sur un même sujet ? Et c'était également la coutume de mon maître, mon père le Roch de mémoire bénie. Il boit la quatrième coupe en s'accoudant sans bénédiction (préalable), et il récite après elle la bénédiction « Al haguefen » (sur la vigne). S'il l'a bue sans s'accouder, il doit la boire une seconde fois en s'accoudant, et il récitera avant de la boire « Créateur du fruit de la vigne », car il avait déjà détourné son esprit de l'intention de boire davantage.