L'obligation de mentionner la consolation de Jérusalem dans la prière, son emplacement dans la bénédiction de Boné Yérouchalaïm, et les coutumes sur le moment de sa récitation.
בט"ב צריך להזכיר מעין המאורע מאי היא נחם ה' אלהינו את אבילי ציון ואומר אותה בבונה ירושלים לפי שהיא מענינה וכתב א"א הרא"ש ז"ל כל ימי תמהתי למה א"א אותו אלא בתפלת המנחה כיון דקאמרינן יחיד בט"ב צריך להזכיר מאין המאורע מסתמא בכל תפלותיו קאמר כמו ערבית שחרית ומנחה דר"ח חנוכה ופורים וה"ר יהודה אלברצלוני כתב ומדכרינן מעין המאורע ערבית ושחרית ומנחה ובשומע תפלה מדכרינן דתעניתא כשאר תענית צבור ואיכא דוכתין דנהיגי למימר ערבית שחרית רחם ובמנחה נחם והא מלתא תליא במנהגא אע"ג דליכא שינוי בין נחם לרחם דאנן כל יומא דט"ב מצלינן על נחמה ובעינן רחמים על הא מלתא:
Le jour de Ticha BeAv, on doit mentionner un passage lié à l'événement. Quel est-il ? « Console, ה' notre Dieu, les endeuillés de Sion » (Nahem). On le récite dans la bénédiction de Boné Yérouchalaïm, car son thème y correspond. Mon maître, mon père le Roch, de mémoire bénie, a écrit : « J'ai toujours été étonné que l'on ne le dise que dans la prière de minha. Puisque nous disons qu'un individu doit mentionner l'événement le jour de Ticha BeAv, cela signifie vraisemblablement dans toutes ses prières, comme à arvit, chaharit et minha pour les jours de Roch Hodech, Hanoucca et Pourim. » Rav Yéhouda Albarceloni a écrit : « Nous mentionnons l'événement à arvit, chaharit et minha. Et dans Choméa Téfila, nous mentionnons le jeûne, comme lors de tout autre jeûne public. » Il y a des endroits où la coutume est de dire « Rahem » (Aie pitié) à arvit et chaharit, et « Nahem » à minha. Cette question dépend de la coutume, bien qu'il n'y ait pas de réelle différence entre Nahem et Rahem, puisque tout au long de la journée de Ticha BeAv nous prions pour la consolation et demandons miséricorde à ce sujet.