L'importance de manger en état de pureté et la rigueur sur le pain de non-Juif (Pat Akoum) entre Roch Hachana et Yom Kippour.
ירושלמי ר"ח מפקיד לרב אי את יכול למיכל כולי שתא בטהרה אכול ואי לא אכול שבעה ימים בשתא וכתב אבי"ה קבלתי אלו הם שבעה ימים שבין ר"ה ליוה"כ ע"כ וקורא אותן ז' ימים לפי שבר"ה לא היה צריך להזהר לאכול בטהרה שפשיטא שיאכל בטהרה שחייב אדם לטהר עצמו ברגל ולא נשאר עדיין אלא ז' ימי חול שהוצרך להזהירו עליהן וע"כ נוהגין באשכנז שאף מי שאינו נזהר מפת של עו"ג בעשי"ת הוא נזהר:
Le Talmud de Jérusalem dit : "Rav Hiyya a ordonné à Rav : 'Si tu peux manger toute l'année dans la pureté, mange ; sinon, mange (en pureté) sept jours dans l'année'". L'auteur du Raaviah a écrit : "J'ai reçu par tradition que ce sont les sept jours entre Roch Hachana et Yom Kippour", fin de citation. Il les appelle "sept jours" car à Roch Hachana, il n'y avait pas besoin de l'avertir de manger dans la pureté, puisqu'il est évident qu'il mangera dans la pureté, une personne étant tenue de se purifier pendant la fête. Il ne restait donc que sept jours profanes sur lesquels il fallait l'avertir. C'est pourquoi en Achkenaz, même celui qui ne fait pas attention (à s'abstenir) du pain de non-Juifs (durant l'année), y fait attention durant les Dix jours de pénitence.