טור אורח חיים

Tour Orah Haim — siman 617

Rabbi Yaakov ben Asher (Baal HaTour) · Femmes enceintes, allaitantes et accouchées
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Directives pour le jeûne des femmes enceintes et allaitantes, ainsi que les exemptions pour celles qui accouchent et pour toute personne en danger à cause de l'odeur d'un aliment.

עוברות ומניקות מתענות ומשלימות ביום הכפורים עוברה שהריחה מאכל ואם לא יתנו לה ממנו תסתכן היא או הוולד לוחשין באזנה שהיום יום הכפורים אם תתיישב דעתה מוטב ואם לאו תוחבין כוש ברוטב ומכניסין לתוך פיה אם נתיישב דעתה מוטב ואם לאו נותנין לה מן הרוטב ואם לא נתיישב דעתה בזה נותנין לה מן האיסור עצמו וכתב הרמב"ן דוקא עוברה שאין לנו אומד בישוב דעתה פעמים מתיישבת ברוטב ופעמים שצריכה לשומן עצמו אבל חולה שמאכילין אותו ע"פ בקיאין מאכילין אותו מתחלה דבר הצריך לו כדי הצריך לו ע"פ בקיאין וכן כל אדם שהריח מאכל ונשתנו פניו מסוכן הוא אם לא יתנו לו ממנו ומותר ליתן לו: יולדת תוך ג' ימים לא תתענה כלל מג' עד ז' אם אמרה צריכה אני נותנין לה כמו לחולה מכאן ואילך הוא כשאר כל אדם:

Les femmes enceintes et celles qui allaitent jeûnent et complètent leur jeûne le jour de Kippour. Une femme enceinte qui a senti l'odeur d'un plat et qui, si on ne lui en donne pas, sera en danger, elle ou le fœtus : on lui murmure à l'oreille qu'aujourd'hui est le jour de Kippour. Si son esprit s'apaise, c'est bien. Sinon, on trempe un fuseau dans le jus et on l'introduit dans sa bouche. Si son esprit s'apaise, c'est bien. Sinon, on lui donne du jus. Et si son esprit ne s'apaise pas avec cela, on lui donne de l'aliment interdit lui-même. Le Ramban a écrit que ceci concerne précisément une femme enceinte pour laquelle on ne peut évaluer comment apaiser son esprit, parfois elle s'apaise avec le jus et parfois elle a besoin de la graisse elle-même ; mais un malade que l'on nourrit sur l'avis d'experts, on le nourrit d'emblée avec ce dont il a besoin, dans la quantité nécessaire selon les experts. De même, toute personne qui a senti l'odeur d'un plat et dont le visage a changé, elle est en danger si on ne lui en donne pas, et il est permis de lui en donner. Une femme qui a accouché dans les trois jours ne jeûnera pas du tout. De trois à sept jours, si elle dit : 'J'en ai besoin', on lui en donne comme à un malade. À partir de là, elle est comme toute autre personne.