Règles concernant une soucca située sous une autre, ou érigée sur un véhicule, un navire, un chameau ou un arbre.
סוכה שתחת סוכה העליונה כשירה והתחתונה פסולה והני מילי שיכולה התחתונה לקבל כרים וכסתות של עליונה שאז נקראת התחתונה סוכה שתחת סוכה כיון שראוי לדור בעליונה אבל אם אינה יכולה לקבלם לא ומיהו אפילו אם אינה יכולה לקבלם אלא ע"י הדחק פסולה וגם צריך שיהא ביניהן י"ט אבל אם אין ביניהן י' או שיש ביניהן י' ואינה יכולה לקבל כרים וכסתות של העליונה אז התחתונה כשירה אם היא מסוככת כהלכתה אפי' אם העליונה למעלה מעשרים ואם אינה מסוככת כהלכתה ומתכשרת ע"י סכך העליונה צריך שתהא העליונה בתוך כ' אמה לארץ ובה"ע כתב אפי' אין ביניהן אלא ד' טפחים פסולה וכ"כ אבי העזרי והרז"ה ז"ל ולא נהירא לא"א ז"ל: העושה סוכה בראש העגלה או בראש הספינה אם אינה יכולה לעמוד ברוח מצויה דיבשה פסולה אבל אם יכולה לעמוד ברוח מצויה דיבשה ואפי' אם אינה יכולה לעמוד ברוח מצויה דים כשירה: עשאה בראש הגמל או בראש האילן כשירה ואין עולין לה בי"ט מקצתה על האילן ומקצתה בד"א אם היא בענין שאם ינטל האילן ותשאר היא עומדת שלא תיפול עולין לה בי"ט ואם לאו אין עולין לה בי"ט:
Une soucca sous une autre soucca supérieure : la supérieure est valide et l'inférieure est invalide. Ceci s'applique si l'inférieure peut supporter les coussins et couvertures de la supérieure, car alors l'inférieure est qualifiée de « soucca sous une soucca », puisqu'il est possible de résider dans la supérieure. Mais si elle ne peut pas les supporter, non ; et même si elle ne peut les supporter qu'avec difficulté, elle est invalide. Il faut également qu'il y ait un espace de dix tefahim entre elles. S'il n'y a pas dix tefahim d'écart, ou s'il y en a dix mais qu'elle ne peut pas supporter les coussins et couvertures de la supérieure, l'inférieure est valide si elle est couverte de s'khakh selon la halakha, et ce, même si la supérieure se trouve à plus de vingt coudées. Si elle n'est pas couverte selon la halakha et qu'elle devient valide par le biais du s'khakh de la supérieure, il faut que la supérieure se trouve à moins de vingt coudées du sol. Le Ba'al Halakhot Guedolot a écrit que même s'il n'y a que quatre tefahim d'écart, elle est invalide ; c'est aussi l'avis de l'Avi HaEzri et du Razah, mais cela ne paraît pas juste à mon seigneur mon père le Roch. Celui qui fait une soucca au sommet d'un chariot ou d'un bateau : si elle ne peut pas tenir face à un vent terrestre ordinaire, elle est invalide ; si elle peut tenir face à un vent terrestre ordinaire, elle est valide, même si elle ne peut pas résister à un vent marin ordinaire. S'il l'a construite sur le dos d'un chameau ou au sommet d'un arbre, elle est valide, mais on n'y monte pas à Yom Tov. Si une partie repose sur l'arbre et une partie sur la terre : si elle est construite de telle sorte que, si l'on retirait l'arbre, elle tiendrait debout sans tomber, on peut y monter à Yom Tov ; sinon, on n'y monte pas à Yom Tov.