Le sekhakh invalide, au milieu, rend la soukka invalide dès quatre téfa'him ; sur le côté, dès quatre amot (en deçà : dofen akouma). L'air invalide dès trois téfa'him, au milieu comme sur le côté, grande ou petite soukka. Distinctions selon que la bande traverse toute la soukka ou n'occupe que le milieu, et selon les trois parois. Deux bandes de sekhakh invalide séparées par moins de trois d'air : doute du Roch. On n'applique pas le lavoud pour aggraver.
סכך פסול פוסל באמצע בד"ט אבל פחות מד' כשירה ומותר לישן תחתיו מן הצד אינו פוסל אלא בד"א אבל פחות מד"א כשירה דאמרי' דופן עקומה אפי' אין הדופן אלא י"ט והגג גבוה ממנו הרבה שאנו רואין הדופן כאילו עולה עד למעלה ואז נאמר דופן עקומה הלכך בית שנפחת באמצע וסיכך במקום הפחת ונשאר מן התקרה סביב בין סכך הכשר לכתלים פחות מד"א כשירה ומיהו אין ישנים תחתיו כ"ז שיש בו ד"ט ואם נשאר ד"א פסולה וה"מ בסוכה גדולה שיש בה יותר על סכך הפסול ז"ט על ז' אבל בסוכה קטנה שאין בה אלא ז' על ז' בין באמצע בין מן הצד בג"ט פסולה בפחות מג' כשירה וישינים תחתיו ומצטרף להשלים הסוכה לכשיעור: ואויר בין בגדולה בין בקטנה שוין דבין באמצע בין מן הצד בג"ט פסולה ובפחות מג' כשירה ומצטרף להשלים הסוכה לכשעור אבל אין ישינים תחתיו והא דאויר פוסל בג' וסכך פוסל בד' היינו בסוכה שאין לה אלא ג' דפנות ומתחיל בדופן האמצעי ומהלך ע"פ כל הסוכה עד צד הפרוץ דהשתא מפסיק האויר וסכך הפסול בין סכך כשר לכשר ולא נשאר מכל צד אלא ב' דפנות אבל אם מתחיל מן הדופן שמהצד ומהלך עד הדופן שכנגדו אם נשאר מהכשר לצד הדופן אמצעי כדי הכשר סוכה כשירה דהא אית לה ג' דפנות וצד שמעבר הפתח אם יש ביניהם אויר ג' פסול אבל אם סכך פסול מפסיק ביניהם ונשאר אצל הפתח הכשר סוכה אם יש מסכך הכשר של צד הפתח עד הדופן האמצעי פחות מד"א הכל כשר הצד הפנימי שקרוב לדופן שהרי יש לו ג' דפנות והצד החיצון ע"י דופן עקומה שאנו רואין דופן האמצעי כאילו הוא אצל הכשר החיצון ומ"מ לא נפסל הפנימי שנאמר כיון שאנו רואין דופן האמצעי כאילו הוא אצל הכשר החיצון הרי נשאר הפנימי בלא דופן דנהי דאמרינן רואין מ"מ במקומו נשאר ומכשיר גם צד הפנימי ודוקא שיש לסוכה ג' דפנות שלימות אבל אם עשה ב' דפנות גדולות ובשלישית אין בה כ"א ז"ט פסולה שאפילו אם נאמר רואין אין לכשר החיצון אלא ב' דפנות אלו: ואם האויר והפסול אין מהלכין ע"פ כל הסוכה אלא באמצעה יש אויר ג' על ג' או סכך פסול ד' על ד' אם יש ממנו עד הדופן האמצעי הכשר סוכה הכל כשר בין מה שבצדדין ובין מה שבצד הפתח אפי' מה שכנגד האויר והפסול כיון שהכל מחובר להכשר סוכה והרי הוא כפסל היוצא מן הסוכה דנידון כסוכה ותחת האויר והפסול לבד פסול ואפי' אין כדי הכשר סוכה ממנו עד הדופן האמצעי מצטרפין זה עם זה לשיעור הכשר סוכה ואין האויר וסכך הפסול פוסלין כיון שהכשר סוכה מתחבר יחד מן הצדדין: סכך פסול פחות מד' ואויר אצלו פחות מג' אין מצטרפין לפסול הלכך אם אויר ג' במקום א' אפילו מיעטו בסכך פסול כשר וה"מ בסוכה גדולה אבל בקטנה שאין בה אלא ז' על ז' אם יש בין שניהם ג"ט מצטרפין לפסול ואם יש סכך פסול ב"ט ועוד סכך פסול ב"ט ואויר פחות מג' מפסיק ביניהם כתב א"א הרא"ש ז"ל יש להסתפק אם ב' הפסולים מצטרפין לפסול הסוכה מי אמרינן כיון דאויר מפסיק ביניהם לא מצטרפין א"ד כיון דאין באויר ג' מצטרפין ומיהו אם אין בפסולים ד' ואויר פחות מג"ט מפסיק בהא ודאי אין האויר משלימו לד' שנאמר שיהא חשוב כסתום מחמת לבוד דלא אמרינן לבוד להחמיר:
Un sekhakh invalide, au milieu, rend la soukka invalide dès quatre téfa'him ; moins de quatre, elle est valable et l'on peut dormir dessous. Sur le côté, il ne l'invalide que dès quatre amot ; moins de quatre amot, elle est valable, car l'on dit dofen akouma (paroi recourbée) — même si la paroi n'a que dix téfa'him et que le toit s'élève bien au-dessus d'elle : l'on considère la paroi comme si elle montait jusqu'en haut, et l'on applique alors dofen akouma. Dès lors, une maison dont le toit a été percé au milieu, que l'on a couverte de sekhakh à l'endroit de la brèche, et dont il reste du plafond tout autour, entre le sekhakh valable et les murs, moins de quatre amot : elle est valable. Toutefois l'on ne dort pas dessous tant qu'il y a quatre téfa'him de sekhakh invalide. S'il reste quatre amot, elle est invalide. Cela n'est dit que d'une grande soukka, qui a, au-delà du sekhakh invalide, plus de sept téfa'him sur sept. Mais dans une petite soukka, qui n'a que sept sur sept, au milieu comme sur le côté, dès trois téfa'him elle est invalide ; moins de trois, elle est valable, l'on dort dessous, et cela s'ajoute pour compléter la soukka à la mesure requise. Quant à l'air, grande ou petite soukka, la règle est la même : au milieu comme sur le côté, dès trois téfa'him elle est invalide ; moins de trois, elle est valable et s'ajoute pour compléter la soukka à la mesure, mais l'on ne dort pas dessous. Que l'air invalide dès trois et le sekhakh invalide dès quatre, c'est dans une soukka qui n'a que trois parois, lorsque la bande part de la paroi du milieu et traverse toute la soukka jusqu'au côté ouvert : alors l'air et le sekhakh invalide séparent le sekhakh valable du sekhakh valable, et il ne reste de chaque côté que deux parois. Mais si la bande part de la paroi de côté et va jusqu'à la paroi d'en face : s'il reste, du sekhakh valable du côté de la paroi du milieu, de quoi faire une soukka valable, elle est valable, car elle a trois parois. Du côté au-delà de l'entrée, s'il y a entre eux trois téfa'him d'air, c'est invalide ; mais si un sekhakh invalide les sépare et qu'il reste près de l'entrée de quoi faire une soukka valable, si du sekhakh valable du côté de l'entrée jusqu'à la paroi du milieu il y a moins de quatre amot, tout est valable : le côté intérieur, proche de la paroi, puisqu'il a trois parois, et le côté extérieur par dofen akouma, car l'on considère la paroi du milieu comme si elle se trouvait auprès du sekhakh valable extérieur. Cela n'invalide pourtant pas l'intérieur : que l'on ne dise pas qu'à force de considérer la paroi du milieu comme étant auprès du valable extérieur, l'intérieur reste sans paroi — car, bien que l'on « considère », elle reste à sa place et rend aussi valable le côté intérieur. Cela n'est vrai que si la soukka a trois parois complètes ; mais si l'on a fait deux grandes parois et que la troisième n'a que sept téfa'him, elle est invalide : même si l'on « considère », le sekhakh valable extérieur n'a que ces deux parois. Si l'air et l'invalide ne traversent pas toute la soukka, mais seulement en son milieu — il y a un air de trois sur trois, ou un sekhakh invalide de quatre sur quatre : s'il y a de là jusqu'à la paroi du milieu de quoi faire une soukka valable, tout est valable, tant ce qui est sur les côtés que ce qui est du côté de l'entrée, même ce qui fait face à l'air et à l'invalide, puisque le tout se rattache à la soukka valable, et c'est comme le pesel qui sort de la soukka, que l'on juge comme soukka. Sous l'air et l'invalide seulement, c'est invalide. Et même s'il n'y a pas de là jusqu'à la paroi du milieu de quoi faire une soukka valable, ils s'ajoutent l'un à l'autre pour la mesure d'une soukka valable, et l'air et le sekhakh invalide n'invalident pas, puisque le sekhakh valable se joint par les côtés. Un sekhakh invalide de moins de quatre et un air à côté de lui de moins de trois ne s'ajoutent pas pour invalider. Dès lors, s'il y a trois téfa'him d'air en un endroit, même si on les a réduits par du sekhakh invalide, c'est valable. Cela n'est dit que d'une grande soukka. Mais dans une petite, qui n'a que sept sur sept, si les deux ensemble font trois téfa'him, ils s'ajoutent pour invalider. S'il y a un sekhakh invalide de deux téfa'him, plus un autre sekhakh invalide de deux téfa'him, et qu'un air de moins de trois les sépare : mon père le Roch, de mémoire bénie, a écrit qu'il y a lieu de douter si les deux invalides s'ajoutent pour invalider la soukka — dit-on que, l'air les séparant, ils ne s'ajoutent pas, ou bien que, n'y ayant pas trois d'air, ils s'ajoutent. Toutefois, si les invalides n'atteignent pas quatre et qu'un air de moins de trois téfa'him les sépare, en ce cas l'air ne les complète certainement pas à quatre, comme si l'on disait que c'est réputé bouché en vertu du lavoud : l'on n'applique pas le lavoud pour aggraver.