Une soukka faite trente jours avant la fête est valable si l’on y renouvelle quelque chose dans son corps pour la fête. Faite dès l’origine pour la fête, elle est valable sans renouvellement. Le potier ne s’acquitte pas dans la soukka intérieure où il habite toute l’année ; il s’acquitte dans l’extérieure.
סוכה ישנה שנעשית מקודם לחג ל' יום כשירה ובלבד שיחדש בה דבר עתה בגופה לשם חג אפי' בטפח על טפחיים סגי אם הוא במקום אחד ואם החידוש על פני כולה סגי אפילו בכל דהוא ואם עשאה לשם חג אפילו מתחלת השנה כשירה בלא חידוש: יוצר כלי חרס שיש לו ב' סוכות זו לפנים מזו ועושה קדירותיו בפנימית ומוכרם בחיצונה הפנימית אינו יוצא בה ידי סוכה כיון שהיה דירתו כל השנה אינו ניכר שדר בה לשם מצות סוכה והחיצונה יוצא בה שהרי אינו דר בה כל השנה:
Une soukka ancienne, faite trente jours avant la fête, est valable, pourvu que l’on y renouvelle dès à présent quelque chose dans son corps, pour la fête : même un téfa’h sur deux téfa’him suffit, s’il est en un seul endroit ; et si le renouvellement s’étend sur toute sa surface, même la moindre quantité suffit. Si on l’a faite pour la fête, même depuis le début de l’année, elle est valable sans renouvellement. Un potier de vaisselle de terre qui a deux soukkot, l’une à l’intérieur de l’autre, fabrique ses pots dans l’intérieure et les vend dans l’extérieure : il ne s’acquitte pas de la mitsva de soukka dans l’intérieure, car c’était sa demeure toute l’année et il n’est pas reconnaissable qu’il y habite pour la mitsva de soukka ; il s’acquitte dans l’extérieure, puisqu’il n’y habite pas toute l’année.