On peut construire une soukka pendant la fête et en changer : on n’exige pas une même soukka pour les sept jours. On s’acquitte dans une soukka empruntée, non dans une soukka volée. Rachi limite le cas de soukka volée au sommet d’un bateau ou d’un chariot ; le Baal haItour l’étend au bois volé dont on refuse de payer le prix.
מי שלא עשה סוכה קודם החג יכול לעשותה בתוך החג או אם יהיה לו סוכה יכול לצאת ממנה ולישב באחרת דלא בעינן סוכה לכל ז' ימי החג ויוצאין בסוכה שאולה אבל לא בגזולה ופירש"י דלא משכחת סוכה גזולה אלא שגזל סוכה עשויה בראש הספינה או בראש העגלה שאילו תקף בחבירו והוציאו מסוכתו קי"ל קרקע אינה נגזלת ואילו גזל עצים וסיכך בהם אין לו עליו אלא דמי עצים אפילו לא שינה בהן שום דבר ויוצא בה בדיעבד ובעל העיטור כתב שאם גזל עצים וסיכך בהם ואינו רוצה ליתן דמיהם הוי נמי גזולה:
Celui qui n’a pas fait de soukka avant la fête peut la faire pendant la fête ; ou, s’il a une soukka, il peut en sortir et s’asseoir dans une autre : car l’on n’exige pas une même soukka pour les sept jours de la fête. On s’acquitte dans une soukka empruntée, mais non dans une soukka volée. Rachi a expliqué que l’on ne trouve de soukka volée que s’il a volé une soukka déjà faite au sommet d’un bateau ou au sommet d’un chariot : car s’il a violenté son compagnon et l’a chassé de sa soukka, nous tenons que le sol n’est pas susceptible d’être volé ; et s’il a volé des bois et en a fait le s’khakh, le propriétaire n’a contre lui que le prix des bois, même s’il n’y a rien changé, et il s’acquitte par elle bediavad (après coup). Le Baal haItour a écrit que s’il a volé des bois, en a fait le s’khakh et ne veut pas en payer le prix, c’est aussi une soukka volée.