Règles sur les prières de Hol HaMoëd Soukkot, l'ordre complexe des lectures de la Torah pour les sacrifices du jour, et les règles spécifiques au Chabbat de Hol HaMoëd.
בחול המועד מתפללין ערבית שחרית ומנחה כדרכן ואומר יעלה ויבא בעבודה ולמעלה בהל' פסח כתבתי אם יש להזכיר בו יום מקרא קודש הזה ונוטלין הלולב ומברכין עליו וגומרין ההלל ומקיפין התיבה בכל יום חוץ מבשבת ומוציאין ס"ת וקורין בו ד' בקרבנות החג שבפנחס ורבו הדיעות בסדר קריאתן והעיקר כך הוא שביום הא' של ח"ה קורא כהן וביום הב' ולוי וביום הג' וישראל חוזר וקורא וביום הג' והד' קורא ספיקא דיומא שהוא וביום הב' וביום הג' ובשני קורא כהן וביום הג' ולוי וביום הד' וישראל חוזר וקורא וביום הרביעי והרביעי חוזר וקורא וביום הג' וביום הד' וכן כל הימים עד יום שביעי והוא בכלל ומחזיר ס"ת למקומו ומתפללין תפלת מוסף ג' ראשונות וג' אחרונות וקדושת היום באמצע אתה בחרתנו ומפני חטאינו ואומר קדיש ואומרים בכל יום בקרבנות המוספין ספיקא דיומא ביום הא' אומר כאמור וביום הב' פרים בני בקר שנים עשר ואילים שנים כבשים בני שנה ארבע עשר תמימים וביום הג' פרים עשתי עשר וגו' ובשני אומר וביום הג' וביום הד' וכן בכל יום וסימן שלא תטעה לעולם הפרים והימים ביחד הם י"ד ושבת שבח"ה ערבית שחרית ומנחה מתפללין כדרכן ואומר יעלה ויבא בעבודה ובמוסף ג' ראשונות וג' אחרונות אתה בחרתנו וקדושת היום באמצע וכולל עמו השבת לומר את יום המנוחה הזה ואת יום חג הסוכות הזה וחותם מקדש השבת ישראל והזמנים ומוציאין שני ספרים וקורין בא' ז' בפרשת כי תשא ראה אתה אומר אלי ומפטיר קורא קרבנות של ספיקא דיומא לפי מה שהוא היום ומפטיר ביחזקאל ביום בא גוג ולמעלה בהלכות פסח כתבתי למה מפטירין כך:
À Hol HaMoëd, on fait la tefila d'Arvit, Chaharit et Minha comme d'habitude, et on dit Ya'alé VéYavo dans la bénédiction de la Avoda. J'ai écrit plus haut, dans les lois de Pessa'h, s'il faut y mentionner « ce jour de sainte convocation ». On prend le loulav, on dit la berakha dessus, on termine le Hallel et on fait le tour de la tevah chaque jour, sauf pendant Chabbat. On sort un sefer et on y lit pour quatre appelés dans les sacrifices de la fête, dans la paracha de Pinhas. Les opinions sont nombreuses concernant l'ordre de cette lecture, mais l'essentiel est le suivant : le premier jour de Hol HaMoëd, le kohen lit « Et le deuxième jour », le lévi « Et le troisième jour », l'Israël répète « Et le troisième jour », et le quatrième appelé lit le doute du jour (safek deyoma), qui est « Et le deuxième jour » et « Et le troisième jour ». Le deuxième jour : le kohen lit « Et le troisième jour », le lévi « Et le quatrième jour », l'Israël répète « Et le quatrième jour », et le quatrième appelé répète « Et le troisième jour » et « Et le quatrième jour ». Et ainsi de suite tous les jours jusqu'au septième jour, qui est inclus. On remet le sefer à sa place, et on fait la tefila de Moussaf : les trois premières bénédictions, les trois dernières, et la sainteté du jour au milieu (« Toi qui nous as choisis » et « À cause de nos fautes »), et on dit le Kaddish. Chaque jour, on dit dans les sacrifices de Moussaf le doute du jour : le premier jour, on dit « comme il est dit », et le deuxième jour « douze jeunes taureaux, deux béliers, quatorze agneaux d'un an sans défaut », et le troisième jour « onze taureaux », etc. Et dans la deuxième partie, on dit « Et le troisième jour » et « Et le quatrième jour ». Et ainsi chaque jour. Un signe pour ne jamais te tromper : le nombre de taureaux et le quantième du jour additionnés font toujours quatorze. Le Chabbat de Hol HaMoëd, on fait la tefila d'Arvit, Chaharit et Minha comme d'habitude, et on dit Ya'alé VéYavo dans la Avoda. Dans le Moussaf, on dit les trois premières bénédictions, les trois dernières, « Toi qui nous as choisis » et la sainteté du jour au milieu, en y incluant le Chabbat, pour dire : « ce jour de repos et ce jour de la fête des Soukkot », et on conclut par « qui sanctifie le Chabbat, Israël et les temps fixés ». On sort deux sefarim, on appelle sept personnes dans le premier livre, dans la paracha Ki Tissa à « Vois, Tu me dis », et le maftir lit les sacrifices du doute du jour selon le jour où l'on se trouve. Le maftir lit dans Ézéchiel « Au jour où Gog viendra ». J'ai écrit plus haut, dans les lois de Pessa'h, pourquoi on lit cette haftara.