Lois relatives aux bénédictions récitées lors de l'allumage des bougies de Hanouka, au rattrapage de la bénédiction du temps, et au texte de Hanerot Halalou.
המדליק בליל ראשון מברך להדליק נר של חנוכה ושעשה ניסים ושהחיינו ואם לא בירך זמן בליל ראשון כ' א"א הרא"ש ז"ל בתשובה דמברך בליל ב' או אימתי שיזכור מליל ראשון ואילך מברך שנים להדליק ושעשה נסים והרואה הנרות מברך בליל ראשון שתים שעשה נסים ושהחיינו מכאן ואילך אינו מברך אלא שעשה נסים לבד ודוקא שאינו עתיד להדליק ואין מדליקין עליו כגון שהולך בדרך ורואה הנרות בעיר אבל בענין אחר א"צ לברך גרסינן במסכת סופרים המדליק אחר שהדליק אומר הנרות הללו אנו מדליקין על התשועות ועל הנסים ועל הנפלאות שעשית לאבותינו ע"י כהניך הקדושים וכל שמונת ימי חנוכה הנרות הללו קודש הן ואין לנו רשות להשתמש בהן אלא לראותן בלבד כדי להודות לשמך על נפלאותיך ועל ניסיך ועל ישועתך וכן היה נוהג ה"ר מאיר מרוטנבורק וא"א הרא"ש ז"ל:
Celui qui allume la première nuit récite les bénédictions : pour allumer la bougie de Hanouka, « Cheassa nissim » (qui a fait des miracles) et « Chehehéyanou » (qui nous a fait vivre). S'il n'a pas récité la bénédiction du temps (Chehehéyanou) la première nuit, mon maître mon père le Roch de mémoire bénie a écrit dans un responsa qu'il la récite la deuxième nuit ou dès qu'il s'en souvient. À partir de la première nuit, il récite deux bénédictions : pour allumer, et « Cheassa nissim ». Celui qui voit les bougies récite la première nuit deux bénédictions : « Cheassa nissim » et « Chehehéyanou » ; par la suite, il ne récite que « Cheassa nissim ». Ceci s'applique uniquement s'il n'a pas l'intention d'allumer lui-même et que l'on n'allume pas pour lui, par exemple s'il est en chemin et voit les bougies dans la ville. Autrement, il n'a pas besoin de bénir. Nous lisons dans le traité Sofrim : après avoir allumé, on dit « Hanerot halalou anou madlikin al hatéchouot véal hanissim véal haniflaot chéassita laavoteinou al yedei kohaneikha hakedochim, vekhol chemonat yemei Hanouka hanerot halalou kodesh hen ve-ein lanou rechout lehechtamech bahen ela lirotan bilvad kedei lehodot lachimkha al niflaoteikha veal nisseikha veal yechouatekha » (Ces bougies, nous les allumons pour les saluts, les miracles et les merveilles...). C'est ainsi que se comportaient le Rav Meir de Rothenburg et mon maître mon père le Roch de mémoire bénie.