C'est une mitsva de faire un repas abondant à Pourim et de s'enivrer jusqu'à ne plus distinguer « maudit soit Haman » de « béni soit Morde'haï » ; le repas pris la nuit ne compte pas. On dit « Al hanissim » dans le Birkat hamazon, mais selon le Roch, pas si le repas commencé de jour s'est prolongé dans la nuit. On envoie au moins deux portions à une personne ; échanger son repas avec un ami suffit.
מצוה להרבות בסעודת פורים וצריך שישתכר עד שלא ידע בין ארור המן לברוך מרדכי ואם אכל בלילה לא יצא ואומר על הניסים בבה"מ בהודאה ואם התחיל בסעודתו ביום ומשכה עד הלילה כתב א"א הרא"ש ז"ל שא"א על הניסים צריך לשלוח מנות איש לרעהו לפחות ב' מנות לאדם אחד ואם החליף סעודתו בשל חבירו יצא:
C'est une mitsva de faire abondamment le repas de Pourim. On doit s'enivrer jusqu'à ne plus savoir [distinguer] entre « maudit soit Haman » et « béni soit Morde'haï ». Si on l'a mangé la nuit, on n'est pas quitte.
On dit « Al hanissim » dans le Birkat hamazon, dans [la bénédiction de] la reconnaissance (hodaa). Si l'on a commencé son repas le jour et qu'on l'a prolongé jusqu'à la nuit, mon père, le Roch z"l, écrit qu'on ne dit pas « Al hanissim ».
On doit envoyer des portions chacun à son prochain : au moins deux portions à une personne. Si l'on a échangé son repas contre celui de son ami, on est quitte.