La che'hita des bêtes profanes est kasher sans intention, pourvu qu'il y ait force humaine et pas de ha'hlada.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
שחיטת חולין אינה צריכה כוונה. אפילו מתעסק בעלמא לחתוך או שזרק סכין לנועצה בכותל ושחט כהלכתה (ס"א בהליכתה ועיקר) כשרה והוא שראה שלא החליד (פי' ענין נעיצה ותחיבה מלשון חולדה שנכנסת בחורין ובסדקין) הסכין בין סימן לסימן. או תחת העור. ואם מצא הנוצה או השער חתוכים ודאי לא החליד ואפילו הפיל הסכין בידו או ברגלו שלא בכוונה כלל ושחט שחיטתו כשרה. אבל אם נפלה מעצמה פסולה דבעינן כח גברא (ע"ל סי' ז') וכן אם היה הסכין מונח בחיקו או בידו ונפלה מידו או מחיקו שלא בכוונה כנפלה מעצמה דמי ופסולה:
La che'hita (abattage rituel) des bêtes profanes n'exige pas d'intention. Même s'il ne faisait que s'occuper à couper, ou qu'il a jeté le couteau pour le planter dans le mur et qu'il a égorgé selon la règle, la che'hita est kasher, à condition qu'il ait vu que le couteau n'a pas été enfoncé — ha'hlada (lame enfoncée ou glissée entre les simanim, trachée et œsophage, ou sous la peau) — entre un siman et l'autre, ou sous la peau. S'il trouve les plumes ou les poils coupés, c'est certain qu'il n'y a pas eu de ha'hlada. Même s'il a fait tomber le couteau de sa main ou de son pied sans aucune intention et qu'il a égorgé, sa che'hita est kasher. Mais si le couteau est tombé de lui-même, la che'hita est pasoul, car on exige une force humaine. De même, si le couteau était posé dans son giron ou dans sa main et qu'il en est tombé sans intention, c'est comme s'il était tombé de lui-même, et la che'hita est pasoul.