Roue tournée à la main ou au pied : permis. Roue mue par l'eau : pasoul, sauf le premier tour déclenché par l'homme, et seulement bediavad.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
יכול אדם לקבוע סכין בגלגל של אבן או של עץ ומסבב הגלגל בידו או ברגלו. ומשים שם צואר הבהמה או העוף עד שישחט בסביבת הגלגל. ואם המים הם המסבבים את הגלגל ושם הצואר כנגדו בשעה שסבב ונשחט הרי זו פסולה (ל' הרמב"ם שם דין י"ג) ואם פטר אדם את המים עד שבאו וסבבו את הגלגל ושחט בסביבתו הרי זה כשרה בדיעבד שהרי מכח אדם בא במה דברים אמורים בסביבה ראשונה שהיא מכח האדם אבל מסביבה שנייה ולאחריה פסולה שהרי אינה מכח האדם אלא מכח המים בהילוכן:
On peut fixer un couteau dans une roue de pierre ou de bois, faire tourner la roue de la main ou du pied, et y placer le cou de la bête ou de l'oiseau jusqu'à ce qu'il soit égorgé par la rotation de la roue. Si ce sont les eaux qui font tourner la roue, et qu'on a placé le cou en face au moment où elle a tourné et que l'animal a été égorgé, cette che'hita (abattage rituel) est pasoul. Si un homme a lâché les eaux jusqu'à ce qu'elles viennent faire tourner la roue et qu'on a égorgé par sa rotation, c'est kasher bediavad (après coup), car cela vient de la force humaine. Cela ne vaut que pour le premier tour, qui vient de la force de l'homme ; dès le deuxième tour et les suivants, c'est pasoul, car ce n'est plus la force de l'homme mais celle des eaux dans leur cours.