Idolâtres des sept nations hors guerre, et bergers de petit bétail en Terre d’Israël d’autrefois : on ne leur cause pas la mort, mais on ne les sauve pas, sauf crainte d’inimitié. Un Juif qui faute par appétit, on le sauve. Les apikorosim, au temps du Temple, on les faisait périr ; les apostats d’idolâtrie sont comme ceux qui fautent par défi, sauf s’ils viennent à revenir.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
עובדי עבודת כוכבים להצילם מהמות. ובו ב' סעיפים:עובדי עבודת כוכבים מז' עממין שאין בינינו וביניהם מלחמה ורועי בהמה דקה מישראל בארץ ישראל בזמן שהיו רוב השדות של ישראל וכיוצא בהן אין מסבבים להם המיתה ואסור להצילם אם נטו למות כגון שראה א' מהם שנפל לים אינו מעלהו אפילו אם יתן לו שכר לפיכך אין לרפאותן אפילו בשכר אם לא היכא דאיכא משום איבה (דאז אפילו בחנם שרי אם לא יוכל להשמט אפילו בחנם (ב"י בשם הרמב"ן) וכן מותר היה לנסות רפואה בעבד כנעני אם תועיל) (תוס' ומרדכי פא"מ ובסמ"ג) . במה דברים אמורים בישראל בעל עבירות והעומד ברשעו ושונה בו תמיד כגון רועי בהמה דקה שפקרו בגזל והם הולכים באולתם אבל ישראל בעל עברות שאינו עומד ברשעו תמיד אלא עושה עבירות להנאת עצמו כגון אוכל נבילות לתיאבון מצוה להצילו ואסור לעמוד על דמו:
Les idolâtres des sept nations, lorsqu’il n’y a pas de guerre entre nous et eux, et les bergers de petit bétail d’Israël en Terre d’Israël au temps où la plupart des champs appartenaient à Israël, et leurs semblables : on ne leur cause pas la mort, mais il est interdit de les sauver s’ils penchent vers la mort. Par exemple, s’il en a vu un tomber à la mer, il ne le remonte pas, même contre salaire. Dès lors, on ne les soigne pas, même contre salaire, sauf s’il y a crainte d’inimitié : alors c’est permis même gratis, s’il ne peut s’esquiver même en soignant gratis. De même, il était permis d’essayer un remède sur un esclave cananéen, pour voir s’il est efficace. De quoi parle-t-on ? D’un Juif fautif qui persiste dans sa méchanceté et y récidive toujours, comme les bergers de petit bétail qui se sont déchaînés dans le vol et marchent dans leur égarement. Mais un Juif fautif qui ne persiste pas toujours dans sa méchanceté, et ne faute que pour son plaisir, par exemple celui qui mange des neveilot (bêtes mortes sans che’hita) par appétit : c’est une mitsva de le sauver, et il est interdit de rester sur son sang.
האפיקורסים והם שעובדים לעבודת כוכבים או העושה עבירות להכעיס אפילו אכל נבילה או לבש שעטנז להכעיס הרי זה כופר והאפיקורסים והם שכופרים בתורה ובנבוא' מישראל היו נוהגין בזמן הבית להרגם אם יש בידו כח להרגם בסייף בפרהסיא היה הורג ואם לאו היה בא בעלילות עד שיסבב הריגתו כיצד ראה אחד מהם שנפל לבאר והסולם בבאר קדם ומסלקו והיה אומר הריני טרוד להוריד בני מן הגג ואחזירנו לך וכיוצא בדברים אלו: הגה ועיין בחושן המשפט סימן תכ"ה מומרים שממרים עצמם לעבודת כוכבים ומטמאים עצמם בין העובדי כוכבים לעבוד עבודת כוכבים כמותם הרי הם כמו מומרים להכעיס והיו מורידין ולא מעלין אותם (תוספות פא"מ) ומכ"מ אם בא לשוב לא החמירו עליו שקשה לפרוש מהם וחיישינן שלא יחזור לסורו (ת"ה סימן קנ"ח):
Les apikorosim (hérétiques), ce sont ceux qui servent l’idolâtrie, ou celui qui faute pour provoquer : même s’il a mangé de la neveila ou porté du chaatnez pour provoquer, voici qu’il est renégat. Et les apikorosim, ce sont ceux d’Israël qui nient la Torah et la prophétie. On avait coutume, au temps du Temple, de les tuer : s’il avait la force de les tuer par l’épée en public, il tuait ; sinon, il venait par des prétextes jusqu’à causer leur mort. Comment ? Il en a vu un tomber dans un puits, et l’échelle est dans le puits : il la retire d’abord et dit : « Je suis occupé à faire descendre mon fils du toit, et je te la rendrai », et paroles semblables. (Rema : Voir ‘Hochen Michpat siman 425. Les apostats qui s’adonnent à l’idolâtrie et se souillent parmi les idolâtres pour servir l’idolâtrie comme eux sont comme des apostats par défi : on les descendait et on ne les remontait pas. Néanmoins, s’il vient à revenir, on n’a pas été rigoureux envers lui, car il est difficile de se séparer d’eux, et l’on craint qu’il ne retourne à son égarement.)