Un surnom usuel de vœu vaut comme un vœu. On suit la langue courante du lieu. Un surnom trop éloigné de la langue, ou une formule que le locuteur ne connaît pas, ne vaut rien. On peut vouer en toute langue.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
כנויי נדרים כנדרים כיצד קונם קונח קונס שאם אמר קונם או קונח או קונס ככר זה עלי אסור בו וכן בכל מקום הולכים אחר הלשון שרגילין בו שאם יש להם כנוי לנדר ונדר בו הוי נדר (וכן אם אינו מכיר אלו הלשונות שדברו בהם חכמים אע"פ שנדר בהם לאו כלום הוא) (ב"י וכן נראה מדברי הרמב"ם פ"א דנדרים ודנזיר ופ"ב דשבועות) אבל כינויי כינויים דהיינו כינוי שרחוק הרבה מהלשון אינו כנדר: (הנדר הוא בכל לשון שיאמר עליו מקרי נדר) (וכן משמע בב"י ורמב"ם רפ"א מה"נ):
Les surnoms de vœux (kinouyim) sont comme les vœux. Comment ? Konam, kona’h, konas : s’il a dit « konam », « kona’h » ou « konas », ce pain-ci me soit interdit, il lui est interdit. En tout lieu, on suit la langue dont on a coutume. S’ils ont un surnom pour le vœu et qu’il a voué par ce surnom, c’est un vœu. De même, s’il ne connaît pas ces propos dont les Sages ont parlé, bien qu’il ait voué par eux, ce n’est rien. Mais les surnoms de surnoms — c’est-à-dire un surnom très éloigné de la langue — ne sont pas comme un vœu. Le vœu vaut en toute langue où on le prononce : cela s’appelle un vœu.