שולחן ערוך, יורה דעה

Choulhan Aroukh — Yoré Déa, siman 209

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · Celui qui entend son prochain vouer et dit amen
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Qui répond amen, ou un mot de même portée, au vœu qu’on lui impose, l’accepte et s’interdit. Si l’autre lui interdit seulement ce qui appartient à cet autre, l’acceptation n’est pas requise.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETCelui qui entend son prochain vouer et dit amen
À FAIRERépondre amen
si son prochain lui impose un vœu et qu'il répond amen (ou équivalent), il est interdit.
NONInterdiction des biens du prochain
lorsque le prochain lui interdit ce qui appartient à ce prochain, il n'y a pas besoin d'en accepter les paroles.
Accepter verbalement un vœu imposé par un tiers engage la personne, à l'exception des interdictions portant directement sur la propriété du déclarant.

Glossaire

imposer un vœu
formuler un vœu qui pèse sur autrui
acceptation
consentement qui fait choir le vœu sur celui qui répond

אחד הנודר מעצמו או שהדירו חבירו ואמר אמן או דבר שעניינו כענית אמן שהוא קבלת דברים אסור אבל כשחבירו מדירו משלו אין צריך לקבל דבריו:

Qu’on fasse vœu de soi-même, ou que son prochain lui impose un vœu et qu’il réponde amen ou une parole dont le sens est celui d’amen — à savoir l’acceptation des propos —, il est interdit. Mais lorsque son prochain lui interdit ce qui appartient à ce prochain, il n’a pas besoin d’en accepter les paroles.