Faire vœu « par cette Torah » ne vaut rien pour un talmid ’hakham ; l’ignorant doit néanmoins faire délier. Faire vœu par ce qui y est écrit, ou en la tenant en main, interdit. Un serment par la Torah exige toujours le déliement.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
הנודר בתורה כגון שאמר פירות אלו עלי כזו לא אמר כלום ואין צריך התרה אם הוא תלמיד חכם אבל אם הוא עם הארץ צריך התרה כדי שלא ינהגו קלות ראש בנדרים ואם נדר במה שכתוב בה אסור שהרי כתוב בה איסור נטלה בידו ונדר בה כמי שנדר במה שכתוב בה דמי (אבל הנשבע בתורה בכל ענין צריך התרה ועיין לקמן סימן רל"ז) . (ב"י לענין מעשה):
Celui qui fait un vœu par la Torah — par exemple : « Ces fruits me sont interdits comme ceci » en désignant un sefer Torah — n’a rien dit. S’il est talmid ’hakham (érudit), il n’a pas besoin de déliement ; s’il est ignorant, il doit faire délier le vœu, afin qu’on ne prenne pas les vœux à la légère. S’il a fait vœu par ce qui y est écrit, c’est interdit, car des interdits y sont écrits. S’il l’a prise en main et a fait vœu par elle, c’est comme s’il avait fait vœu par ce qui y est écrit. Mais celui qui jure par la Torah a besoin de déliement dans tous les cas.