Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
שאין הנדרים חלים על דבר שאין בו ממש. ובו ג' סעיפים:נדרים אין חלין על דבר שאין בו ממש כיצד אמר קונם שאני מדבר עמך שאני עושה לך שאני מהלך לך שאני ישן עמך אינו נדר וכן אם אמר דיבורי ועשייתי והליכתי אסורים עליך ושינה אסורה עלי אינו נדר ומיהו מדרבנן צריך שאלה (פי' לשאול על נדרו ולמצוא פתח להתירו) לפיכך ראובן האוסר עליו שמיעת תפילת שמעון צריך שאלה מדרבנן אבל אם אמר קונם פי מדבר עמך קונם ידי עושות לך קונם רגלי מהלכות לך קונם עיני בשינה הוי נדר גמור מן התורה וכל שכן אם אמר יאסר עליך פי לדבורי וידי לעשייתי ורגלי להילוכי: הגה האומר דבור פי עליך או נטילת אבן עלי י"א דהוי נדר הואיל והזכיר הפה והאבן (תא"ו ני"ד וכן משמע בר"ן בשם התוס' שבב"י ס"ס רל"ט):
Les vœux ne prennent pas sur une chose sans consistance matérielle. Comment ? S’il a dit : « Konam (formule de vœu) que je te parle, que je fasse pour toi, que je marche pour toi, que je dorme avec toi », ce n’est pas un vœu. De même s’il a dit : « Ma parole, mon action et ma marche te sont interdites, et le sommeil m’est interdit », ce n’est pas un vœu. Toutefois, de par les Sages, il doit consulter un sage — c’est-à-dire demander l’annulation de son vœu et trouver une ouverture pour le délier. C’est pourquoi Réouven qui s’interdit d’entendre la tefila de Chimone doit consulter un sage de par les Sages. Mais s’il a dit : « Konam ma bouche qui te parle, konam mes mains qui font pour toi, konam mes pieds qui marchent pour toi, konam mes yeux pour le sommeil », c’est un vœu complet de la Torah. À plus forte raison s’il a dit : « Que te soient interdits ma bouche pour ma parole, mes mains pour mon action et mes pieds pour ma marche. » (Rema : Celui qui dit : « La parole de ma bouche [soit interdite] sur toi » ou « le fait de soulever une pierre [soit interdit] sur moi » — certains disent que c’est un vœu, puisqu’il a mentionné la bouche et la pierre.)
האומר אשנה פרק זה הוי כאלו נדר לתת צדקה (או לעשות שאר מצות ונדרו קיים) (וכן משמע בטור ורא"ש ופוסקים):
Celui qui dit : « J’étudierai ce chapitre » — c’est comme s’il avait fait vœu de donner la tsédaka, ou d’accomplir d’autres mitsvot, et son vœu tient.
אמר קונם עיני בשינה היום אם אישן למחר לא יישן היום שמא ישכח ויישן למחר אבל אם אמר קונם עיני בשינה למחר אם אישן היום יכול לישן היום ולא חיישינן שמא למחר ישכח נדרו ויישן:
S’il a dit : « Konam mes yeux pour le sommeil aujourd’hui si je dors demain », qu’il ne dorme pas aujourd’hui, de peur qu’il n’oublie et dorme demain. Mais s’il a dit : « Konam mes yeux pour le sommeil demain si je dors aujourd’hui », il peut dormir aujourd’hui : on ne craint pas qu’il oublie demain son vœu et dorme.