On délie les vœux et serments qu’un homme prend pour lui-même, même avec mention du Nom. A priori, on ne consulte que dans la gêne ; on ne délie pas un vœu dont la déliaison a un relent de faute.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
מתירין שבועות ונדרים [*פי' שאדם עושה בינו לבין עצמו] אפילו נשבע בהזכרת השם (כן נהגו על פי ש"ס ופוסקים עיין בית יוסף) : הגה ומ"מ לא ישאל עליו לכתחלה אלא מדוחק ועיין לעיל סימן ר"ג (הגאונים וע"פ) כל נדר שיש בהתרתו נדנוד עבירה אין להתירו (הר"ד כהן וריב"ש סי' תל"ב) י"א כל מי שנשבע שלא לעשות איזה דבר כגון שנשבע שלא למכור חפץ פלוני ועבר ומכרו אין במכירתו כלום הואיל ועבר על שבועתו. (במרדכי הגהות דשבועות):
On délie les serments et les vœux — c’est-à-dire ceux qu’un homme prend entre lui et lui-même — même s’il a juré en mentionnant le Nom (ainsi en a-t-on usé d’après le Talmud et les décisionnaires). (Rema : Quoi qu’il en soit, on ne consultera pas à son sujet lekhathila (a priori), sinon dans la gêne ; voir plus haut siman 203. Tout vœu dont la déliaison a un relent de faute, on ne le délie pas. Certains disent : quiconque a juré de ne pas faire telle chose — par exemple de ne pas vendre tel objet — et qui a transgressé et l’a vendu, la vente n’est rien, puisqu’il a violé son serment.)